A/RES/55/208
programmes de développement économique et social des organismes des Nations
Unies et qu’il faudrait mettre ce rôle plus en relief,
1.
Réaffirme l’importance d’une démarche coordonnée à l’échelle du
système des Nations Unies en matière de recherche et de formation, fondée sur une
stratégie cohérente et bien conçue et sur une répartition rationnelle des tâches entre
les institutions et organes concernés;
2.
Réaffirme également l’utilité de l’Institut des Nations Unies pour la
formation et la recherche, compte tenu de l’importance croissante de la formation
dans le système des Nations Unies et des besoins des États dans ce domaine, et
l’intérêt des activités de recherche liées à la formation menées par l’Institut dans le
cadre de son mandat;
3.
Souligne qu’il faut que l’Institut renforce encore sa coopération avec les
autres instituts des Nations Unies et les instituts nationaux, régionaux et
internationaux appropriés;
4.
Se félicite des progrès réalisés dans l’instauration de partenariats entre
l’Institut et d’autres institutions et organismes des Nations Unies en ce qui concerne
leurs programmes de formation et, à cet égard, souligne qu’il faut développer et
élargir encore la portée de ces partenariats, en particulier au niveau des pays;
5.
Se félicite également des décisions que le Secrétaire général a prises
jusqu’à présent d’assurer la continuité dans la direction de l’Institut et d’examiner la
question du rang à attribuer au poste de directeur général;
6.
Demande au Conseil d’administration de l’Institut des Nations Unies
pour la formation et la recherche de déployer des efforts accrus pour faire appel à
des experts de pays en développement et de pays en transition pour élaborer des
matériels pédagogiques adaptés à ses programmes et activités, et souligne que les
cours de l’Institut devraient essentiellement porter sur le développement;
7.
Renouvelle l’appel qu’il a lancé à tous les gouvernements, en particulier à
ceux des pays développés, et aux institutions privées qui n’ont pas encore apporté de
contributions financières ou autres à l’Institut, pour qu’ils lui fournissent un appui
généreux, financier et autre, et demande instamment aux États qui ont cessé de
verser des contributions volontaires d’envisager de revoir leur décision, compte tenu
des progrès qui ont été réalisés dans la restructuration et la revitalisation de
l’Institut;
8.
Demande aux pays développés, qui participent de plus en plus aux
programmes de formation à New York et à Genève, de verser des contributions au
Fonds général ou, s’ils en versent déjà, de les augmenter;
9.
Engage le Conseil d’administration de l’Institut à continuer de s’efforcer
de trouver une solution à la situation critique dans laquelle se trouve l’Institut sur le
plan financier, en cherchant en particulier à accroître le nombre de donateurs et
augmenter les contributions versées au Fonds général;
10. Engage également le Conseil d’administration à envisager de varier
davantage les lieux où se tiennent les manifestations organisées par l’Institut, en
pensant notamment aux villes où siègent les commissions régionales, afin de
favoriser une plus grande participation et de réduire les coûts;
11. Prie le Secrétaire général de continuer à examiner, en consultation avec
l’Institut et avec les fonds et programmes des Nations Unies, les moyens permettant
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