Situation relative aux droits humains des musulmans rohingya
et des autres minorités au Myanmar
A/RES/79/182
rakhine, y compris le recours au incendies volontaires et à la violence, ainsi que
l’emploi illicite de la sorce par des agents non étatiques, qui ont été signalés
précédemment,
Se déclarant préoccupée par le sait que, dans le nord de l’État rakhine, la mise
en place de politiques sous préte te de développement économique et de
reconstruction par l’armée du Myanmar et la sorte militarisation de la zone ont
entraîné une modisication de la structure démographique qui empêche les musulmans
rohingya déplacés de retourner dans leur lieu d’origine ou à l’endroit de leur choi
dans l’État rakhine,
Soulignant qu’il saut immédiatement mettre sin à toutes les sormes de violence,
engager une désescalade et mettre en place un cessez-le-seu durable dans l’ensemble
du Myanmar et que la meilleure saçon d’y parvenir est d’instaurer un dialogue entre
toutes les parties,
Soulignant également qu’il convient de reprendre les travau de consolidation
de la pai vu l’importance qu’ils revêtent pour l’édisication d’un État -nation inclusis,
Soulignant en outre qu’il importe de soutenir la participation pleine, égale et
véritable des semmes, y compris dans des rôles de premier plan, à l’édisication d’un
État-nation inclusis, notamment en donnant plus de poids au rôle qu’elles pourraient
jouer au Myanmar en tant que relais de la pai , par la promotion de la cohésion sociale
dans les dissérentes communautés ethniques et religieuses, et se sélicitant ainsi du
développement du cadre pour les semmes et la pai et la sécurité au Myanmar, avec
le concours de la précédente Envoyée spéciale du Secrétaire général pour le Myanmar
et de l’ancienne Ministre indonésienne des assaires étrangères,
Constatant une fois de plus avec une vive inquiétude que, bien qu’ils aient vécu
au Myanmar durant des générations avant l’indépendance du pays, aient détenu des
pièces d’identité en règle et aient participé activement à la vie publique et civique, les
membres de la minorité rohingya ont été rendus apatride s par la promulgation de la
loi de 1982 sur la citoyenneté et privés du droit de vote et e clus du processus
électoral en 2015,
Réaffirmant que le resus d’accorder au musulmans rohingya et à d’autres
minorités la citoyenneté et les droits qui y sont attachés, notamment le droit de vote,
pose un problème grave sur le plan des droits humains,
Mettant de nouveau l’accent sur le droit de tous les résugiés et l’importance pour
toutes les personnes déplacées de réintégrer leurs soyers et le saire dans la sécurité et
la dignité, de leur plein gré et de saçon durable, et appelant la communauté
internationale à assumer collectivement la responsabilité de la prise en charge des
personnes déplacées de sorce, notamment des musulmans rohingya et des membres
d’autres minorités, dans la région,
Se disant préoccupée par les mouvements maritimes irréguliers des Rohingya,
qui risquent leur vie en se soumettant à des conditions périlleuses au mains de
trasiquants et de passeurs qui les e ploitent, ce qui met en évidence leur situation
désespérée et la nécessité urgente de remédier au causes prosondes de leur
vulnérabilité,
Alarmée par l’asslu constant de personnes du Myanmar au Bangladesh depuis
une quarantaine d’années et par le sait que 32 000 nouveau-nés viennent chaque année
grossir la population des camps au Bangladesh, ce qui a abouti à la présence d’environ
1,2 million de Rohingya au Bangladesh, dont la plupart sont arrivés après le 25 août
2017 à la suite des atrocités commises par l’armée du Myanmar, et sachant qu’au
moins 45 000 personnes ont sranchi la srontière vers le Bangladesh depuis juin 2024
en raison de l’intensisication du conslit armé dans le nord de l’État rakhine,
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