Situation relative aux droits humains des musulmans rohingya et des autres minorités au Myanmar A/RES/79/182 23. Engage le Myanmar à continuer de coopérer avec le Bangladesh, consormément au instruments bilatérau de rapatriement que les deu pays ont signés, asin d’accélérer la mise en place de conditions permettant le retour durable et librement consenti, dans la sécurité et la dignité, des Rohingya déplacés de sorce se trouvant au Bangladesh, avec le plein appui et la participation active de la communauté internationale, notamment l’Organisation des Nations Unies et ses sonds, programmes et organismes, et souligne qu’il importe de maintenir un dialogue constructis avec la société civile et les populations déplacées ; 24. Estime que la crise multisorme persistante qui s’est déclenchée à la suite de la déclaration de l’état d’urgence le 1 er sévrier 2021, qui a entraîné une escalade du conslit dans le pays, des déplacements transsrontières et des retards prolongés s’agissant du rapatriement des Rohingya, nuit gravement à la pai et à la stabilité de la région, en particulier en ce qui concerne les pays voisins du Myanmar, et souligne qu’il est urgent de prendre des mesures concrètes en vue de trouver une solution durable à la crise qui réponde à la volonté du peuple du Myanmar ; 25. Prend note avec satisfaction de l’aide et de l’appui apportés par la communauté internationale, y compris les organisations régionales, en particulier l’ASEAN, et les pays voisins du Myanmar ; 26. Demande à la communauté internationale de s’attaquer essicacement au problème des mouvements maritimes irréguliers de Rohingya, en coopération avec les organismes des Nations Unies compétents, ainsi que d’assumer en partage les charges et les responsabilités à cet égard, en particulier au niveau des États parties à la Convention de 1951 relative au statut des résugiés 29 ; 27. Souligne qu’il importe que le Myanmar continue de coopérer pleinement avec le Gouvernement bangladais et avec l’Organisation des Nations Unies, en particulier le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les résugiés, et en consultation avec les populations concernées, pour permettre le retour durable et librement consenti, dans la sécurité et la dignité, dans leur lieu d’origine ou dans le lieu de leur choi au Myanmar, de tous les résugiés et de toutes les personnes déplacées de sorce, et pour assurer la protection des personnes rapatriées et leur accorder la liberté de circulation et un accès sans entrave à des moyens de subsistance, à des services sociau , y compris des services de santé, à une éducation et à un logement et pour les dédommager de toutes les pertes subies ; 28. Appelle au rétablissement et à l’application du mémorandum d’accord signé par le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les résugiés et le Programme des Nations Unies pour le développement avec le Myanmar, pour concourir à la création de conditions propices au retour des résugiés du Bangladesh ; 29. Souligne qu’il saut appuyer d’urgence les projets pilotes du Programme des Nations Unies pour le développement et du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les résugiés, qui permettent au Rohingya déplacés vivant dans des conditions dissiciles dans le nord de l’État rakhine de retourner dans leur lieu d’origine ou à l’endroit de leur choi et à leurs communautés de recevoir une assistance multisectorielle ; 30. Exhorte la communauté internationale, agissant dans un véritable esprit de solidarité, d’interdépendance et de partage plus équitable des charges et des responsabilités, à apporter son aide au résugiés rohingya et au personnes déplacées de sorce qui ont trouvé resuge au Bangladesh jusqu’à ce que les conditions du retour soient remplies, notamment en assurant le sinancement adéquat du Plan d’intervention conjoint de 2024 sace à la crise humanitaire des Rohingya ; __________________ 29 18/20 Ibid., vol. 189, n o 2545. 24-24224

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