A/RES/58/225
flux de capitaux, à des politiques macroéconomiques anticycliques, et de renforcer
la stabilité macroéconomique ;
16. Souligne également que, lorsque l’on considère les liens entre la
mondialisation et le développement durable, il faut en particulier s’attacher à
identifier et à appliquer des politiques et des pratiques qui favorisent et renforcent
les composantes interdépendantes et complémentaires du développement durable, à
savoir le développement économique, le développement social et la protection de
l’environnement, compte tenu des Principes de Rio, notamment le principe des
responsabilités communes mais différenciées énoncé dans la Déclaration de Rio sur
l’environnement et le développement 8 (principe 7) et gardant à l’esprit qu’une bonne
gouvernance, aux niveaux tant national qu’international, est indispensable pour
assurer le développement durable, et qu’il importe de faciliter les transferts de
technologies respectueuses de l’environnement dans des conditions concessionnelles
et préférentielles mutuellement convenues ;
17. Souligne en outre qu’il faut bâtir une société de l’information sans
exclusive et à vocation intrinsèquement mondiale, et que les efforts nationaux
déployés dans ce domaine doivent donc être appuyés par une coopération régionale
et internationale efficace entre les gouvernements, le secteur privé, la société civile
et d’autres parties prenantes, y compris les institutions financières internationales,
pour notamment aider à combler le fossé numérique, à faciliter l’accès aux
technologies de l’information et des communications, à créer des possibilités
numériques et à exploiter le potentiel desdites technologies aux fins du
développement, et invite le Sommet mondial sur la société de l’information à
encourager toutes les parties prenantes à cet égard ;
18. Réaffirme qu’il faut se pencher sur les préoccupations et les besoins
spécifiques des pays les moins avancés et des petits États insulaires en
développement et, à cet égard, demande à ces pays et à leurs partenaires de
développement, y compris les institutions financières multilatérales, de continuer à
exécuter avec diligence le Programme d’action en faveur des pays les moins avancés
pour la décennie 2001-2010 9, et d’adopter de nouvelles mesures afin d’intégrer
effectivement ces pays à l’économie mondiale et au système commercial
multilatéral ;
19. Accueille avec satisfaction le Programme d’action d’Almaty adopté lors
de la Conférence ministérielle internationale des pays en développement sans littoral
et de transit, des pays donateurs et des organismes internationaux de financement et
de développement sur la coopération en matière de transport en transit, tenue à
Almaty (Kazakhstan) les 28 et 29 août 2003 10, qui répond aux besoins particuliers
des pays en développement sans littoral et de transit en leur fournissant un nouveau
cadre mondial pour la coopération en matière de transport en transit, et demande à
toutes les parties prenantes d’exécuter pleinement et efficacement le Programme
d’action ;
_______________
8
Voir Rapport de la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement, Rio de
Janeiro, 3-14 juin 1992 (publication des Nations Unies, numéro de vente : F.93.I.8 et rectificatifs), vol. I :
Résolutions adoptées par la Conférence, résolution 1, annexe I.
9
Voir A/CONF.191/13, chap. II.
10
Rapport de la Conférence ministérielle internationale des pays en développement sans littoral et de
transit et des pays donateurs et des organismes internationaux de financement et de développement sur la
coopération en matière de transit, Almaty (Kazakhstan), 28 et 29 août 2003 (A/CONF.202/3, annexe I).
5
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