A/RES/48/214
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7.
Constate qu’il importe d’accorder une priorité élevée à la
coopération et à l’intégration régionales et sous-régionales en Afrique et
engage les organismes des Nations Unies à accorder un appui technique et
financier suffisant à tous les groupements économiques régionaux de l’Afrique,
notamment à la Communauté économique africaine, afin de les aider à oeuvrer
pour le développement économique de l’Afrique;
8.
Engage les institutions financières multilatérales, les pays
bénéficiaires et les pays donateurs, qu’il s’agisse du cadre théorique, de la
conception ou de l’application des politiques d’ajustement structurel en
Afrique, à veiller tout particulièrement à éliminer la misère et à remédier
aux graves incidences sociales qu’ont ces politiques, tout en mettant l’accent
sur les investissements publics, la réforme fiscale, la réforme des
entreprises publiques, le développement des exportations et l’efficacité des
services publics;
9.
Invite les organes préparatoires de toutes les futures conférences
du système des Nations Unies à tenir compte des besoins et des priorités
spécifiques des pays africains, tels qu’ils sont définis dans le nouvel Ordre
du jour;
10.
Invite le Secrétaire général à renforcer les moyens
institutionnels dont le Secrétariat dispose pour mieux faire comprendre à
l’opinion mondiale combien il importe que la communauté internationale et
l’Afrique prennent les mesures nécessaires pour surmonter la crise économique
de l’Afrique, à renforcer les moyens dont le Bureau du Coordonnateur spécial
pour l’Afrique et les pays les moins avancés dispose pour assurer le suivi, la
surveillance et l’évaluation de la mise en oeuvre du nouvel Ordre du jour et,
ce faisant, à offrir un cadre bien conçu qui permette au Conseil économique et
social d’examiner, lors de son débat de haut niveau, la mise en oeuvre du
nouvel Ordre du jour en 1995, ainsi qu’à l’Assemblée générale de procéder
en 1996 à un examen à mi-parcours de cette mise en oeuvre, conformément aux
alinéas b) et c) du paragraphe 43 du nouvel Ordre du jour;
11.
Demande au Secrétaire général de travailler en coordination et
coopération étroites avec le Secrétaire général de l’Organisation de l’unité
africaine, aux fins, notamment, du suivi, de l’examen et de l’évaluation de la
mise en oeuvre du nouvel Ordre du jour;
12.
Accueille favorablement le rapport de l’Organisation des Nations
Unies pour l’alimentation et l’agriculture, transmis par le Secrétaire
général, intitulé "Nécessité et faisabilité de la création d’un fonds de
diversification pour les produits de base africains" 5/;
13.
Affirme qu’il convient de s’employer davantage à diversifier les
économies africaines;
14.
Souligne l’importance que le Secrétaire général, l’Afrique et un
nombre croissant de pays attachent à la mise en place et à la mise en route
d’un fonds de diversification pour les produits de base africains;
15.
Souligne également qu’il importe, dans la mise au point des
projets et programmes de diversification, de mettre pleinement à contribution
les mécanismes de financement existants;
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