A/RES/56/76
dialogue multipartite de la Commission du développement durable et le Groupe
d’étude des Nations Unies sur les technologies de l’information et des
communications,
Rappelant le rôle central que jouent les gouvernements et la responsabilité
qu’ils assument, aux niveaux national et international, en matière de formulation de
politiques,
Soulignant le fait que la coopération entre l’Organisation des Nations Unies et
tous les partenaires concernés, en particulier le secteur privé, doit être conforme aux
buts et principes énoncés dans la Charte des Nations Unies et apporter des
contributions concrètes à la réalisation des objectifs formulés dans la Déclaration du
Millénaire et dans les textes issus des grandes conférences et sommets tenus sous
l’égide de l’Organisation ainsi que de leurs examens, en particulier dans le domaine
du développement et de l’élimination de la pauvreté, et doit être conduite de telle
façon que l’intégrité, l’impartialité et l’indépendance de l’Organisation soit
préservée,
Mettant l’accent sur le fait que tous les partenaires concernés, en particulier le
secteur privé, peuvent contribuer de diverses manières à lever les obstacles auxquels
se heurtent les pays en développement s’agissant de mobiliser les ressources
nécessaires au financement du développement durable et à réaliser les objectifs de
développement de l’Organisation des Nations Unies en apportant notamment des
ressources financières, un accès aux techniques, des compétences en matière de
gestion et un appui aux programmes de prévention, de soins et de traitement de
l’infection à virus de l’immunodéficience humaine et du syndrome d’immunodéficience acquise (VIH/sida) et d’autres maladies, y compris, le cas échéant, en
réduisant le prix des médicaments,
Soulignant que les ressources fournies par les partenaires concernés, en
particulier le secteur privé, doivent venir compléter les ressources gouvernementales, et non s’y substituer,
Tenant compte des idées exposées par le Secrétaire général dans son rapport du
27 mars 2000 2 intitulé « Nous, les peuples : le rôle des Nations Unies au
XXI e siècle » en ce qui concerne le renforcement de la coopération avec le secteur
privé,
Rappelant sa résolution 55/215 du 21 décembre 2000,
1.
Prend acte du rapport du Secrétaire général3 et des nombreux exemples
intéressants qu’il contient en matière de coopération entre l’Organisation des
Nations Unies et tous les partenaires concernés, en particulier le secteur privé, qui
ont contribué et doivent continuer de contribuer à la réalisation des objectifs et
programmes de l’Organisation, en particulier à la promotion du développement et à
l’élimination de la pauvreté ;
2.
Souligne que les principes et modalités qui régissent ces partenariats et
accords doivent reposer sur les bases solides que sont les buts et principes des
Nations Unies, tels qu’ils sont énoncés dans la Charte, et invite le système des
Nations Unies à continuer d’adhérer à une conception commune des partenariats
qui, sans imposer une quelconque rigidité aux accords en la matière, comprenne les
principes ci-après : objectifs communs, transparence, abstention de l’octroi de tout
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2
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A/54/2000.
A/56/323 et Corr.1.
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