A/RES/57/173 et la criminalité transnationale qui y est associée, tenue du 26 au 28 février 2002 à Bali (Indonésie) 1, et de la septième Conférence régionale sur les migrations, tenue du 28 au 31 mai 2002 à Antigua (Guatemala) dans le cadre du Processus de Puebla, Consciente qu’il faut d’urgence développer les activités de coopération technique afin d’aider, en particulier, les pays en développement et les pays en transition à mettre en application les conventions, les autres instruments juridiques et les principes directeurs des Nations Unies, Rappelant sa résolution 55/25 du 15 novembre 2000, par laquelle elle a adopté la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée, le Protocole visant à prévenir, réprimer et punir la traite des personnes, en particulier des femmes et des enfants, et le Protocole contre le trafic de migrants par terre, air et mer, ainsi que sa résolution 55/255 du 31 mai 2001, par laquelle elle a adopté le Protocole contre la fabrication illicite et le trafic d’armes à feu, de leurs pièces, éléments et munitions, Soulignant l’importance d’une rapide entrée en vigueur de la Convention et des Protocoles s’y rapportant, étape marquante de l’action menée pour combattre et prévenir la criminalité organisée, qui est l’un des dangers les plus graves menaçant la démocratie et la paix dans le monde contemporain, Consciente qu’il faut maintenir un équilibre, dans les capacités de coopération technique du Centre pour la prévention internationale du crime de l’Office contre la drogue et le crime 2 du Secrétariat, entre toutes les priorités définies par l’Assemblée générale et le Conseil économique et social, Rappelant les résolutions dans lesquelles elle a prié le Secrétaire général de mettre d’urgence à la disposition du Programme des Nations Unies pour la prévention du crime et la justice pénale des ressources suffisantes pour lui permettre d’accomplir intégralement sa mission, vu le rang de priorité élevé qui lui a été attribué, Rappelant également sa résolution 56/253 du 24 décembre 2001, dans laquelle elle a prié le Secrétaire général de formuler des propositions, en vue de renforcer le Service de prévention du terrorisme, à l’Office des Nations Unies à Vienne, et de lui faire rapport sur la question, pour examen, Gardant à l’esprit la Déclaration de Vienne sur la criminalité et la justice : relever les défis du XXI e siècle, qu’elle a fait sienne par sa résolution 55/59 du 4 décembre 2000, Rappelant les plans d’action concernant la mise en œuvre de la Déclaration de Vienne sur la criminalité et la justice : relever les défis du XXIe siècle, figurant en annexe à sa résolution 56/261 du 31 janvier 2002, Rappelant également sa résolution 56/260 du 31 janvier 2002, par laquelle elle a défini le mandat du Comité spécial chargé de négocier une convention contre la corruption, Prenant note de la résolution 2002/19 du Conseil économique et social en date du 24 juillet 2002, intitulée « Intensification de la coopération internationale et de _______________ 1 2 2 Voir A/57/64. Anciennement dénommé Bureau pour le contrôle des drogues et la prévention du crime.

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