A/RES/55/185
Prenant note du Plan d’action adopté par la Conférence des Nations Unies sur
le commerce et le développement à sa dixième session, tenue à Bangkok du 12 au
19 février 2000 2, dans lequel la Conférence a noté, entre autres, qu’un fossé
technologique se creusait entre pays développés et pays en développement, et a
souligné que des mesures devaient être prises tant par les pays développés que les
pays en développement, notamment la mise en place des cadres politiques et
juridiques appropriés, la mise en valeur des ressources humaines et la fourniture
d’une assistance technique et, si possible, d’une assistance financière et d’autres
mesures d’incitation en vue de combler ce fossé et faciliter l’accès des pays en
développement, en particulier des pays les moins avancés, ainsi que des pays en
transition, à ces techniques et aider à les transférer et à les diffuser dans ces pays,
Consciente qu’il faut lever les obstacles qui empêchent les pays en
développement d’avoir accès aux nouvelles technologies, tout en tenant compte de
la nécessité de protéger les droits de propriété intellectuelle et les besoins
particuliers des pays en développement,
Consciente également qu’il importe d’instituer entre les secteurs public et
privé et les établissements universitaires du Sud et du Nord un partenariat et une
coopération ou de les renforcer s’ils existent déjà afin de mettre en place ou
d’accroître les capacités et compétences technologiques dont les pays en
développement ont besoin pour être compétitifs sur les marchés internationaux,
Ayant à l’esprit le caractère intersectoriel de la science et de la technique dans
l’activité des organismes des Nations Unies et la nécessité, notamment, de lignes
directrices efficaces et d’une meilleure coordination,
Notant que le sujet du débat consacré aux questions de coordination de la
session de fond de 2001 du Conseil économique et social sera «Le rôle des Nations
Unies dans la promotion du développement, notamment en ce qui concerne l’accès
aux connaissances et aux technologies, surtout celles de l’information et de la
communication, et le transfert de ces dernières, par la mise en place, entre autres, de
partenariats avec les parties intéressées, y compris le secteur privé»,
Rappelant que la prochaine session biennale de la Commission se tiendra en
2001,
Constatant qu’il faut disposer de ressources suffisantes à consacrer à la
promotion de la science et de la technique au service du développement, et donc
trouver des ressources nouvelles et additionnelles auprès de toutes les sources
possibles,
Constatant également qu’il faut renforcer le rôle de la Commission,
1.
Prend acte du rapport du Secrétaire général sur les propositions tendant à
renforcer la coordination des mécanismes de la Commission de la science et de la
technique au service du développement dans le cadre de la Conférence des Nations
Unies sur le commerce et le développement afin de favoriser la complémentarité des
activités de l’ensemble des organismes des Nations Unies 3;
2.
Se félicite des recommandations visant la mise en place d’un réseau de
connaissances et de technologies au service du développement figurant dans le
rapport du Secrétaire général;
2
3
2
TD/390, deuxième partie.
A/55/96-E/2000/84.