Suite donnée au Sommet mondial pour le développement social
et à la vingt-quatrième session extraordinaire de l’Assemblée générale
A/RES/74/122
développement social dans le système des Nations Unies, les questions liées au suivi
et à la mise en œuvre de la Déclaration de Copenhague et du Programme d ’action,
d’une manière qui tienne compte des fonctions et contributions des organes,
institutions et organismes compétents des Nations Unies, et donnera des avis au
Conseil à ce sujet ;
60. Réaffirme également que la Commission du développement social
conserve la responsabilité première du suivi et de l’examen de l’application du
document final du Sommet mondial pour le développement social et des textes issus
de sa vingt-quatrième session extraordinaire et qu’elle représente, au sein de
l’Organisation des Nations Unies, la principale instance où peut être menée une
concertation mondiale sur tous les aspects du développement social, et engage les
États Membres, les institutions spécialisées, fonds et p rogrammes compétents des
Nations Unies et la société civile à renforcer leur appui à ses travaux ;
61. Réaffirme le mandat de la Commission du développement social et le fait
que le développement social soit un élément transversal dans les débats autour d u
Programme d’action pour le développement durable à l’horizon 2030 et engage les
États Membres, les institutions spécialisées, fonds et programmes compétents des
Nations Unies et la société civile à renforcer leur appui au Forum politique de haut
niveau pour le développement durable qui s’appuie sur les travaux des commissions
techniques du Conseil économique et social, notamment la Commission du
développement social, en prenant en compte le caractère intégré des objectifs de
développement durable et les corrélations qui existent entre eux ;
62. Prie les fonds, programmes et organismes des Nations Unies de continuer
à apporter leur concours à l’action menée par les États Membres au niveau national
pour réaliser un développement social inclusif en suivant une démarche cohérente et
coordonnée, d’intégrer l’objectif du plein emploi productif et d’un travail décent pour
tous dans leurs politiques, programmes et activités et d ’appuyer les mesures prises
par les États Membres pour parvenir à cet objectif, et invite les institutions financières
à soutenir les efforts déployés à cet égard ;
63. Souligne l’importance du Sommet mondial pour le développement social,
tenu à Copenhague du 6 au 12 mars 1995, et invite tous les États Membres, les
organismes compétents du système des Nations Unies pour le développement et les
institutions spécialisées, les commissions régionales et les autres organisations
internationales, ainsi que la société civile et les organisations du secteur privé, à
promouvoir activement et à mener des activités en 2020 pour contribuer à la
célébration du vingt-cinquième anniversaire du Sommet mondial, dans la limite des
ressources existantes ;
64. Décide de consacrer à sa soixante-quinzième session, en 2020, dans la
limite des ressources existantes, une réunion de haut niveau à la célébration du vingt cinquième anniversaire du Sommet mondial pour le développement social pour faire
valoir les progrès réalisés et renforcer le rôle du développement social après 2020, et
prie son président de tenir des consultations avec les États Membres afin d’arrêter les
modalités de cette réunion ;
65. Invite le Secrétaire général, le Conseil économique et social, les
commissions régionales, les institutions spécialisées, fonds et programmes
compétents des Nations Unies et d’autres instances intergouvernementales à
continuer, dans le cadre de leur mandat respectif, d ’intégrer dans leurs programmes
de travail, en leur donnant la priorité, les engagements pris à Copenhague et dans la
Déclaration à l’occasion du dixième anniversaire du Sommet mondial pour le
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