A/RES/51/166
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internationale doit de ce fait aider les pays à faible revenu, en particulier
en Afrique, à créer des conditions propres à attirer de tels capitaux;
11.
Note qu'un certain nombre de pays en développement, parmi lesquels
la plupart des pays les moins avancés, en particulier en Afrique, n'ont tiré
aucun profit de la mondialisation de l'activité financière et ont toujours le
plus grand besoin d'une aide publique au développement;
12.
Constate à ce sujet que les programmes ordinaires de prêts des
institutions multilatérales, certaines initiatives prises récemment afin de
renforcer la confiance sur les marchés financiers, et les activités
opérationnelles du système des Nations Unies tendant notamment à promouvoir le
renforcement des capacités en vue d'assurer une gestion financière saine,
contribuent à aider les pays bénéficiaires, notamment les pays en
développement, dans les efforts d'ajustement et de stabilisation que nécessite
leur développement;
13.
Accueille avec satisfaction la résolution 1996/43 du Conseil
économique et social sur le renforcement de la collaboration entre le système
des Nations Unies pour le développement et les institutions de Bretton Woods,
et demande qu'elle soit pleinement appliquée;
14.
Note que la coopération entre le système des Nations Unies et les
institutions de Bretton Woods continue de se renforcer au niveau des activités
opérationnelles de développement;
15.
Considère que le renforcement de la collaboration entre le système
des Nations Unies et les institutions de Bretton Woods exige l'adoption d'une
approche intégrée, et notamment l'amélioration de la concertation au niveau
intergouvernemental sur les aspects pertinents des questions qui se posent en
matière de développement au niveau international, compte tenu de leurs
compétences respectives;
16.
Souligne qu'il faut encourager les flux de capitaux privés vers
tous les pays, en particulier les pays en développement, tout en réduisant les
risques d'instabilité;
17.
Souligne qu'il faut examiner les moyens d'élargir le champ de la
coopération et, selon qu'il conviendra, de renforcer la coordination des
politiques macro-économiques entre les pays intéressés et les autorités et
institutions monétaires et financières, afin d'améliorer les dispositifs de
consultation préventive entre ces organismes, de manière à favoriser la
création d'un environnement financier international stable propice à la
croissance économique, en particulier dans les pays en développement, en
tenant compte des besoins desdits pays et des situations susceptibles d'avoir
des répercussions considérables sur le système financier international;
18.
Réaffirme qu'il faut élargir et renforcer la participation des
pays en développement à la prise des décisions économiques au niveau
international;
19.
Accueille avec satisfaction les mesures prises par le Fonds
monétaire international et considère qu'il doit jouer un rôle plus important
et central dans la surveillance qui doit s'exercer de manière égale sur tous
les pays;
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