A/RES/56/267 associée, ou d’y accéder, en particulier d’accéder d’urgence à la Convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale, en vue de parvenir à la ratification universelle d’ici à 2005, et d’envisager de faire la déclaration prévue à l’article 14, de s’acquitter de leurs obligations en matière d’établissement de rapports et de publier les observations finales du Comité pour l’élimination de la discrimination raciale et d’y donner suite ; demande de même instamment aux États de retirer les réserves contraires à l’objet et au but de la Convention et d’envisager de retirer les autres réserves ; 5. Demande instamment aux États d’adopter et d’appliquer ou de renforcer une législation nationale et des mesures administratives qui luttent contre le racisme et interdisent expressément et spécifiquement la discrimination raciale, la xénophobie et l’intolérance qui y est associée, qu’elles soient directes ou indirectes, dans toutes les sphères de la vie publique, conformément aux obligations qui sont les leurs en vertu de la Convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale, en veillant à ce que leurs réserves ne soient pas contraires à l’objet et au but de la Convention ; 6. Demande de même instamment aux États de mettre en place, en s’appuyant sur des données statistiques, des programmes nationaux pouvant comprendre des mesures positives ou correctives, en vue de promouvoir l’accès des individus et des groupes d’individus qui sont ou peuvent être victimes de discrimination raciale à des services sociaux de base, y compris l’éducation primaire, des soins de santé primaires et un logement convenable ; 7. Condamne l’usage abusif de la presse écrite et des médias audiovisuels ou électroniques ainsi que des nouvelles technologies de la communication, notamment l’Internet, pour inciter à la violence inspirée par la haine raciale, et demande aux États de prendre toutes les mesures nécessaires pour lutter contre cette forme de racisme conformément aux engagements qu’ils ont pris dans la Déclaration et le Programme d’action de Durban2 , en particulier le paragraphe 147 du Programme d’action, conformément aux normes internationales et régionales existantes sur la liberté d’expression, et pour garantir la liberté d’opinion et d’expression ; 8. Accueille avec satisfaction la concertation internationale au niveau gouvernemental en vue de combattre l’exploitation de l’Internet à des fins racistes, et souligne combien est importante la coopération en vue d’assurer le respect du droit international dans ce domaine ; 9. Réaffirme que les actes de violence contre autrui qui procèdent du racisme ne sont pas l’expression d’opinions, mais des délits ; 10. Affirme que le racisme et la discrimination raciale, ainsi que la xénophobie et l’intolérance qui y est associée dans les cas où ces dernières équivalent au racisme et à la discrimination raciale, constituent des violations graves de tous les droits de l’homme et des obstacles à la pleine jouissance de ces droits ; 11. Invite les États à ériger toutes les formes de traite de personnes, en particulier de femmes et d’enfants, en infraction criminelle et à condamner et sanctionner les trafiquants et les intermédiaires tout en assurant protection et assistance aux victimes de la traite dans le respect absolu de leurs droits fondamentaux ; 12. Demande instamment aux États de promulguer et d’appliquer, selon que de besoin, des lois contre la traite des personnes, en particulier des femmes et des enfants, et le trafic illicite de migrants, en prenant en considération les pratiques qui 4

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