A/HRC/RES/48/1 Réaffirmant également que les droits de l’homme, la démocratie et l’état de droit créent un environnement dans lequel les pays peuvent promouvoir le développement, protéger les individus contre la discrimination et garantir à tous un égal accès à la justice, Constatant que le terrorisme a des effets dévastateurs sur l’exercice des droits humains et des libertés fondamentales des victimes et des membres de leur famille, en particulier des femmes et des filles, et réaffirmant qu’il importe de lutter contre le terrorisme en Afghanistan tout en respectant pleinement les droits de l’homme, et de veiller à ce que nul n’utilise le territoire afghan pour menacer ou attaquer quelque pays que ce soit, et à ce que ni les Taliban ni aucun autre groupe ou individu ne puissent soutenir les terroristes qui mènent des opérations sur le territoire d’un autre pays, quel qu’il soit, Soulignant qu’il faut préserver et mettre à profit les acquis politiques, économiques et sociaux obtenus par le peuple afghan au cours des vingt dernières années, et poursuivre les avancées dans ces domaines, en particulier pour ce qui est de remédier à la pauvreté et d’assurer la prestation de services, de stimuler la croissance économique, de créer des emplois, de lutter contre la corruption, d’améliorer la transparence, d’accroître les recettes publiques ainsi que de promouvoir et de protéger, conformément aux obligations mises à la charge du pays par le droit international, tous les droits de l’homme et toutes les libertés fondamentales, Réaffirmant son appui à l’action que mènent la Mission d’assistance des Nations Unies en Afghanistan, le Représentant spécial du Secrétaire général pour l’Afghanistan et l’Envoyé personnel du Secrétaire général pour l’Afghanistan en vue de faciliter un processus de paix et de réconciliation inclusif en Afghanistan, Soulignant qu’il importe d’assurer la sûreté et la sécurité du personnel des Nations Unies, notamment de ceux qui travaillent dans le domaine des droits de l’homme, ainsi que du personnel diplomatique et consulaire des États Membres de l’ONU et du personnel humanitaire, en particulier des femmes, Prenant note du communiqué de presse sur l’Afghanistan que le Conseil de sécurité a publié le 16 août 20211, 1. Condamne avec la plus grande fermeté toutes les violations des droits de l’homme et atteintes à ces droits, et les violations du droit international humanitaire commises en Afghanistan, en particulier les exécutions sommaires ou extrajudiciaires, les détentions arbitraires, les actes de violence sur des manifestants pacifiques, des journalistes et des représentants des médias, les actes de représailles, les raids dans les bureaux d’organisations non gouvernementales et de groupes de la société civile, les violations des droits humains de toutes les femmes et filles et des membres de minorités ethniques et religieuses et les atteintes à ces droits, et les attaques visant des personnes ayant travaillé pour le Gouvernement afghan et des anciens militaires ; 2. Demande que cessent immédiatement toutes les violations des droits de l’homme et atteintes à ces droits ainsi que les violations du droit international humanitaire en Afghanistan, que soient scrupuleusement respectés tous les droits de l’homme et toutes les libertés fondamentales, y compris le droit à la vie, le droit à un niveau de vie suffisant, y compris à une alimentation adéquate, à un logement et à l’eau potable et à l’assainissement, le droit à l’éducation, le droit au travail, le droit au meilleur état de santé physique et mentale possible, la liberté de réunion pacifique, la liberté de religion ou de conviction, la liberté d’expression et le droit de circuler librement et de quitter le pays, et que soient protégés les civils et les infrastructures civiles essentielles, en particulier les installations médicales et éducatives dans le pays ; 3. Réaffirme son engagement inébranlable en faveur de la jouissance pleine et égale de tous les droits humains par toutes les femmes, les filles et les enfants en Afghanistan, notamment leur droit à la liberté de circulation, le droit à l’éducation, le droit de jouir du meilleur état de santé physique et mentale possible, y compris la santé sexuelle et procréative, le droit au travail et le droit d’accès à la justice dans des conditions d’égalité avec les autres ; 1 GE.21-14692 www.un.org/press/en/2021/sc14604.doc.htm. 3

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