Renforcement du programme des Nations Unies pour la prévention du crime
et la justice pénale, surtout de ses capacités de coopération technique
A/RES/69/197
la prévention du crime et de la réforme de la justice pénale, de la corruption, de la
criminalité organisée, du blanchiment d’argent, du terrorisme, des enlèvements, du
trafic de migrants, de la traite de personnes – y compris le soutien et la protection
apportés, selon qu’il convient, aux victimes, à leur famille et aux témoins – et du
trafic de drogues et de la coopération internationale, l’accent étant mis sur
l’extradition et l’entraide judiciaire ainsi que le transfèrement international des
personnes condamnées,
Se déclarant de nouveau préoccupée par la situation financière de l’Office des
Nations Unies contre la drogue et le crime,
1.
Prend note du rapport du Secrétaire général établi en application de ses
résolutions 64/293, 68/187, 68/188, 68/192, 68/193 et 68/195 20 ;
2.
Réaffirme que la Convention des Nations Unies contre la criminalité
transnationale organisée et les Protocoles additionnels s’y rapportant 1 sont pour la
communauté internationale le meilleur moyen de combattre cette forme de
criminalité ;
3.
Constate avec satisfaction que le nombre d’États parties à la
Convention 21 est passé à 183, ce qui indique clairement que la communauté
internationale est fermement résolue à combattre la criminalité transnationale
organisée ;
4.
Exhorte les États Membres qui ne l’ont pas encore fait à envisager de
ratifier la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale
organisée et les Protocoles additionnels s’y rapportant, la Convention unique sur les
stupéfiants de 1961 telle que modifiée par le Protocole de 1972 2, la Convention sur
les substances psychotropes de 1971 3, la Convention des Nations Unies contre le
trafic illicite de stupéfiants et de substances psychotropes de 1988 4, la Convention
des Nations Unies contre la corruption 5 et les conventions et protocoles
internationaux relatifs au terrorisme, ou d’y adhérer, et engage instamment les États
parties à ces conventions et protocoles à s’efforcer d’en assurer l’application
intégrale ;
5.
Rappelle l’article 32 de la Convention des Nations Unies contre la
criminalité transnationale organisée et sa résolution 68/193, dans lesquels a été
réaffirmée, entre autres, la nécessité de mettre en place un mécanisme pour
l’examen de la mise en œuvre, par les États parties, de la Convention et des
Protocoles additionnels s’y rapportant, souligne que cet examen est un processus
continu et progressif et qu’il est nécessaire de chercher tous les moyens de mettre en
place un mécanisme propre à aider la Conférence des Parties à la Convention des
Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée à examiner la mise en
œuvre de la Convention et des Protocoles additionnels s’y rapportant, et invite les
États Membres à poursuivre le dialogue à ce sujet ;
6.
Prend acte des progrès réalisés
intergouvernemental d’experts à composition
minima pour le traitement des détenus, tenue
prie les États Membres d’appuyer la révision
_______________
20
21
8/16
A/69/94.
Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 2225, n° 39574.
à la troisième réunion du Groupe
non limitée sur l’Ensemble de règles
à Vienne du 25 au 28 mars 2014 11 , et
de l’Ensemble de règles minima pour