Renforcement du programme des Nations Unies pour la prévention du crime
et la justice pénale, surtout de ses capacités de coopération technique
A/RES/69/197
encouragent et facilitent le trafic d’espèces sauvages et de produits forestiers,
y compris du bois d’œuvre et des produits du bois,
Engageant les États Membres à élaborer et à mettre en place, selon que de
besoin, des politiques, des stratégies nationales et locales et des plans d’action
portant sur tous les aspects de la prévention de la criminalité fondés sur la
compréhension des divers facteurs favorisant la criminalité, et à tenter de remédier à
ces facteurs d’une manière globale, en étroite coopération avec toutes les parties
prenantes, y compris la société civile,
Soulignant que le développement social devrait faire partie intégrante des
stratégies visant à promouvoir la prévention du crime et le développement
économique dans tous les États,
Considérant qu’il est nécessaire, s’agissant des capacités de coopération
technique de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime, de préserver
l’équilibre entre toutes les priorités qu’elle-même et le Conseil économique et
social, ainsi que leurs organes subsidiaires, ont définies,
Considérant également que, de par le grand nombre de leurs signataires et
l’étendue de leur champ d’application, la Convention des Nations Unies contre la
criminalité transnationale organisée et la Convention des Nations Unies contre la
corruption constituent des instruments importants de coopération internationale,
notamment pour ce qui est de l’extradition, de l’entraide judiciaire, de la
confiscation et du recouvrement d’avoirs, et offrent un mécanisme efficace qui
devrait être davantage exploité et appliqué,
Consciente qu’il faut parvenir à l’adhésion universelle à la Convention des
Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée et aux Protocoles
additionnels s’y rapportant, et exhortant les États parties à utiliser pleinement et
utilement ces instruments,
Notant la contribution importante que la coopération entre les secteurs public
et privé peut apporter aux efforts visant à prévenir et à combattre les activités
criminelles, y compris la criminalité transnationale organisée, la corruption et le
terrorisme, dans le secteur du tourisme,
Considérant l’importance universelle que revêtent la bonne gouvernance et la
lutte contre la corruption, et préconisant la tolérance zéro pour la corruption sous
toutes ses formes, y compris le versement de dessous-de-table, ainsi que le
blanchiment du produit de la corruption et d’autres formes de criminalité
économique,
Rappelant la Convention des Nations Unies contre la corruption, qui est
l’instrument le plus complet et universel en la matière, et considérant qu’il faut
continuer à promouvoir la ratification de la Convention, l’adhésion à celle-ci et sa
mise en œuvre intégrale,
Se félicitant que l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime ait
adopté une méthode régionale de programmation, fondée sur des consultations
suivies et des partenariats aux niveaux national et régional, en particulier pour ce
qui est de la mise en œuvre, et visant surtout à permettre à l’Office de mener des
activités durables et cohérentes qui répondent aux objectifs prioritaires des États
Membres,
Appréciant les progrès d’ensemble réalisés par l’Office des Nations Unies
contre la drogue et le crime en ce qui concerne les services consultatifs et
l’assistance fournis aux États Membres qui en font la demande dans les domaines de
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