A/RES/50/227
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économique et social et à l’Assemblée générale sur des questions relevant de
leur domaine de compétence, en application de l’article V de l’Accord entre
l’Organisation des Nations Unies et la Banque internationale pour la
reconstruction et le développement.
86.
Il est nécessaire que l’Organisation des Nations Unies et les
institutions de Bretton Woods réalisent conjointement un premier examen
exploratoire de leurs mécanismes, de leurs programmes et de leurs relations,
sur le terrain, dans leurs sièges respectifs et au niveau intergouvernemental,
en vue de recenser les domaines où il serait possible d’améliorer la
communication, la coopération et la coordination. Cet examen devrait aboutir à
un rapport et à des recommandations sur la manière dont les institutions en
question peuvent améliorer et conjuguer leurs efforts, en particulier dans le
contexte des priorités établies par leurs États membres respectifs, pour ce
qui concerne l’application des résultats des conférences des Nations Unies, la
collecte et la diffusion d’analyses de données et de rapports, l’emploi des
ressources existantes au cours de la période de transition entre la phase des
secours d’urgence et celle du relèvement et du développement, les opérations
d’assistance technique sur le terrain, les consultations intergouvernementales
et entre secrétariats, et le dialogue sur les politiques.
87.
L’Assemblée générale et les organes directeurs des institutions de
Bretton Woods, s’inspirant des conclusions de l’examen évoqué plus haut,
devraient étudier des modalités et des domaines concrets de collaboration pour
les activités de développement.
88.
Afin d’améliorer la communication et la coopération au niveau
intergouvernemental entre le Conseil économique et social et les institutions
financières et commerciales internationales, de faciliter les échanges de vues
sur les problèmes hautement prioritaires de l’actualité mondiale et d’examiner
les moyens par lesquels le Conseil et les institutions susmentionnées
pourraient conjuguer leurs efforts pour promouvoir et coordonner les activités
de programme relevant de leur compétence et concernant ces problèmes, le
Conseil devrait organiser périodiquement des réunions spéciales de haut niveau
à une date proche de celle des réunions semestrielles des institutions de
Bretton Woods afin de bénéficier, dans la mesure du possible, de la
participation de ministres et de chefs d’institutions financières et
commerciales et autres organisations compétentes. Il conviendrait de définir
en collaboration le thème et l’ordre du jour de ces réunions du Conseil,
suffisamment à l’avance pour permettre l’organisation des activités
préparatoires et des consultations voulues, et d’inviter lorsqu’il y a lieu
les institutions financières et commerciales à élaborer des rapports et des
études en vue d’enrichir les débats. Pour que ces réunions puissent donner des
résultats tangibles, le Secrétaire général est prié de consulter les chefs du
Fonds monétaire international et de la Banque mondiale afin d’étudier les
possibilités et modalités pratiques concernant ces réunions et d’informer le
Conseil à ce sujet.
IX.
SECRÉTARIAT
89.
La structure et le fonctionnement actuels du Secrétariat, notamment des
départements économiques et sociaux, et la question de la création d’un poste
de vice-secrétaire général à la coopération internationale et au développement
seront examinés par le Groupe de travail de haut niveau à composition non
limitée sur le renforcement du système des Nations Unies et le groupe de
travail ad hoc à composition non limitée sur un agenda pour le développement.
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