A/RES/50/227
Page 14
VII.
COORDINATION INTERINSTITUTIONS
79.
Dans le contexte des débats sur un agenda pour le développement, les
relations entre le Conseil économique et social et les institutions
spécialisées seront examinées de près. Conformément à la Charte des
Nations Unies, le Conseil assurera la coordination et l’orientation générales
des activités, déterminera celles qui font double emploi avec les activités
des fonds et programmes et formulera les recommandations appropriées et
nécessaires.
80.
Il conviendrait d’élargir la fonction de coordination interinstitutions
qui incombe au Comité administratif de coordination au sein du système des
Nations Unies; le Comité devrait continuer à se réunir périodiquement à cette
fin, sous la présidence du Secrétaire général, chaque organisation étant
représentée par son chef de secrétariat, pour examiner les questions de
coordination et formuler des avis à leur sujet; il devrait continuer à faire
rapport au Conseil économique et social et recourir à de petites équipes
spéciales, au niveau opérationnel, pour élaborer des programmes communs à
plusieurs institutions, selon que de besoin.
81.
Le Comité administratif de coordination devrait présenter les aspects
thématiques de son rapport au Conseil économique et social lors du débat de ce
dernier consacré aux questions de coordination ainsi que dans le cadre des
parties restantes du débat général; les membres du Comité devraient engager un
dialogue actif avec le Conseil au sujet des moyens d’améliorer la coordination
interinstitutions.
82.
Il conviendrait de continuer à utiliser les réunions périodiques de tous
les hauts fonctionnaires concernés de secrétariat dans les secteurs économique
et social, organisées sous l’égide du Secrétaire général, pour améliorer la
coordination et l’exécution des travaux; les résultats de ces réunions
devraient être systématiquement présentés au Conseil économique et social.
83.
Sans négliger la nécessité d’adapter l’Organisation des Nations Unies à
de nouvelles situations et à de nouvelles tâches, il importe également de
consacrer suffisamment de temps à l’application des réformes entreprises afin
de conférer la stabilité voulue au fonctionnement des organes des
Nations Unies, ce qui permettra de tirer parti de l’expérience acquise dans la
perspective de réformes futures.
VIII. RELATIONS ENTRE L’ORGANISATION DES NATIONS UNIES
ET LES INSTITUTIONS FINANCIÈRES ET COMMERCIALES
INTERNATIONALES
84.
Les questions soulevées par le renforcement des relations entre
l’Organisation des Nations Unies et les institutions de Bretton Woods,
et éventuellement aussi l’Organisation mondiale du commerce, feront l’objet
d’un examen particulier dans le contexte des délibérations relatives à un
agenda pour le développement, comme il est prévu dans la résolution 47/181
du 22 décembre 1992.
85.
De manière générale, l’interaction et la coopération entre les
institutions de Bretton Woods et les autres éléments du système des
Nations Unies, ainsi qu’entre leurs secrétariats, devraient être renforcées;
une première mesure concrète pourrait consister à inviter les institutions de
Bretton Woods à présenter des études et rapports spéciaux au Conseil
/...