A/HRC/RES/58/19 Nations Unies Assemblée générale Distr. générale 4 avril 2025 Français Original : anglais Conseil des droits de l’homme Cinquante-huitième session 24 février-4 avril 2025 Point 4 de l’ordre du jour Situations relatives aux droits de l’homme qui requièrent l’attention du Conseil Résolution adoptée par le Conseil des droits de l’homme le 3 avril 2025 58/19 Situation des droits de l’homme au Bélarus Le Conseil des droits de l’homme, Guidé par les buts et principes énoncés dans la Charte des Nations Unies, les dispositions de la Déclaration universelle des droits de l’homme, les pactes internationaux relatifs aux droits de l’homme et les autres instruments applicables relatifs aux droits de l’homme, Rappelant toutes les résolutions adoptées par la Commission des droits de l’homme, par l’Assemblée générale, par lui-même et par l’Organisation internationale du Travail au sujet de la situation des droits de l’homme au Bélarus, notamment sa résolution 55/27 du 4 avril 2024, les déclarations et rapports pertinents du Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme et toutes les déclarations pertinentes faites par le Bureau du Secrétaire général, par le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme et par les titulaires de mandat au titre des procédures spéciales et ses mécanismes sur la détérioration de la situation des droits de l’homme au Bélarus, Réaffirmant son attachement à la souveraineté et à l’indépendance du Bélarus et réaffirmant également que chaque État est tenu au premier chef de respecter, de protéger et de réaliser les droits de l’homme, conformément aux obligations que le droit international des droits de l’homme met à sa charge, Se déclarant gravement préoccupé par la nouvelle détérioration de la situation des droits de l’homme au Bélarus, où la commission de violations flagrantes, généralisées et systématiques des droits de l’homme relève de la politique de l’État et où l’impunité reste systématique, Profondément préoccupé à cet égard par le fait que plus de 1 200 prisonniers politiques et autres personnes sont incarcérés pour avoir exercé leurs droits humains et par la pratique persistante consistant à arrêter arbitrairement des personnes et à les placer en détention, y compris en détention au secret, pour des motifs politiques ou parce qu’elles avaient exercé leurs droits humains, notamment des membres de l’opposition, des journalistes et autres professionnels des médias, des défenseurs de l’environnement et des droits humains, y compris des défenseuses des droits humains, des avocats, des professionnels de santé, des professionnels de la culture, des universitaires, des enseignants, des étudiants, des enfants, des personnes âgées, des personnes appartenant à des minorités nationales ou autres, des ressortissants étrangers, des membres de syndicats indépendants et GE.25-05463 (F) 090425 090425

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