A/RES/60/159 12. Se félicite de l’attention accrue que le Haut Commissaire aux droits de l’homme et le Fonds des Nations Unies pour l’enfance accordent à la question de la justice pour mineurs, en particulier dans le cadre d’activités d’assistance technique et, considérant que la coopération internationale en faveur de la réforme de la justice pour mineurs est désormais une priorité au sein du système des Nations Unies, les encourage à prendre des initiatives en la matière dans le cadre de leur mandat ; 13. Engage le Groupe de coordination interinstitutions dans le domaine de la justice pour mineurs à renforcer encore la coopération entre les parties intéressées en les encourageant à élaborer des indicateurs, des outils et des manuels communs, à échanger des informations et à conjuguer leurs capacités et leurs intérêts en vue de rendre plus efficace l’exécution des programmes, et prend note avec intérêt de sa publication intitulée « Protecting the rights of children in conflict with the law » 13 ; 14. Se félicite de l’adoption par le Conseil économique et social des Lignes directrices en matière de justice dans les affaires impliquant les enfants victimes et témoins d’actes criminels figurant dans l’annexe à sa résolution 2005/20 du 22 juillet 2005, et encourage toutes les parties intéressées à s’en inspirer lorsqu’il y a lieu ; 15. Engage l’expert indépendant chargé de l’étude des Nations Unies sur la violence à l’encontre des enfants à aborder dans son rapport final la question de la prévalence de la violence dans le système de justice pour mineurs ; 16. Invite les gouvernements, les organes internationaux et les organes régionaux compétents, les organismes nationaux et les organisations non gouvernementales qui s’occupent des droits de l’homme à prêter une attention accrue à la question des femmes en prison, y compris les enfants de prisonnières, en vue de cerner les principaux problèmes et de s’y attaquer ; 17. Souligne qu’il importe de rétablir et renforcer les structures nécessaires pour administrer la justice et faire respecter la légalité et les droits de l’homme dans les pays qui sortent d’un conflit, et demande au Secrétaire général d’assurer, à l’échelle du système, y compris par le biais de la Commission de la consolidation de la paix et du Groupe de l’aide à la promotion de l’état de droit qu’il est proposé de créer, la coordination et la cohérence des programmes et activités des organismes compétents des Nations Unies dans le domaine de l’administration de la justice dans les pays qui sortent d’un conflit, notamment en fournissant une assistance dans le cadre des missions des Nations Unies sur le terrain ; 18. Souligne également qu’il importe tout spécialement de renforcer les capacités nationales dans le domaine de l’administration de la justice, en particulier en réformant la justice, la police et le système pénitentiaire, ainsi que la justice pour mineurs, afin d’instaurer et maintenir la stabilité sociale et la légalité dans les pays qui sortent d’un conflit et, à cet égard, note avec satisfaction que le Haut Commissariat apporte son appui à la mise en place et au fonctionnement de mécanismes provisoires pour l’administration de la justice dans les pays sortant d’un conflit ; 19. Décide d’examiner la question des droits de l’homme dans l’administration de la justice à sa soixante-deuxième session au titre de la question intitulée « Questions relatives aux droits de l’homme ». 64 e séance plénière 16 décembre 2005 _______________ 13 4 Disponible à l’adresse suivante : www.unodc.org/pdf/criminal_justice/Protecting_children_en.pdf.

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