A/RES/52/41
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Rappelant également la décision sur les principes et objectifs de la non-prolifération et du désarmement
nucléaires, adoptée le 11 mai 1995 par la Conférence de 1995 des Parties au Traité sur la non-prolifération
des armes nucléaires chargée d’examiner le Traité et la question de sa prorogation1, aux termes de laquelle
la Conférence a jugé urgent d’obtenir de tous les pays du monde qu’ils adhèrent au Traité, et a invité tous
les États qui n’étaient pas encore parties au Traité à y adhérer au plus tôt, en particulier les États qui
exploitent des installations nucléaires non soumises aux garanties,
Notant que, depuis l’adoption de sa résolution 51/48 du 10 décembre 1996, Israël reste le seul État du
Moyen-Orient à n’être pas encore partie au Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires,
Inquiète des menaces que la prolifération des armes nucléaires fait peser sur la sécurité et la stabilité de
la région du Moyen-Orient,
Soulignant qu’il importe de prendre des mesures de confiance, en particulier de créer une zone exempte
d’armes nucléaires au Moyen-Orient, afin de renforcer la paix et la sécurité dans la région et de consolider
le régime de non-prolifération dans le monde,
Prenant acte de l’adoption du Traité d’interdiction complète des essais nucléaires3 et de sa signature
par cent quarante-neuf États, dont un certain nombre d’États de la région,
1. Demande au seul État de la région du Moyen-Orient à n’être pas partie au Traité sur la
non-prolifération des armes nucléaires2 d’y adhérer sans plus tarder, de ne pas mettre au point, fabriquer,
mettre à l’essai ou acquérir d’aucune autre manière des armes nucléaires, de renoncer à posséder de telles
armes et de placer toutes ses installations nucléaires non soumises aux garanties sous les garanties intégrales
de l’Agence internationale de l’énergie atomique, ce qui constituerait une mesure de confiance importante
entre tous les États de la région et un pas en avant vers le renforcement de la paix et de la sécurité;
2. Prie le Secrétaire général de lui rendre compte, à sa cinquante-troisième session, de l’application
de la présente résolution;
3. Décide d’inscrire à l’ordre du jour provisoire de sa cinquante-troisième session la question intitulée
«Le risque de prolifération nucléaire au Moyen-Orient».
67 e séance plénière
9 décembre 1997
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Voir résolution 50/245.