A/RES/54/245 Page 2 Rappelant ses décisions antérieures concernant la nécessité d’appliquer, pour couvrir les dépenses occasionnées par la Mission, une méthode différente de celle utilisée pour financer les dépenses inscrites au budget ordinaire de l’Organisation des Nations Unies, Tenant compte du fait que les pays économiquement développés sont en mesure de verser des contributions relativement plus importantes et que les pays économiquement peu développés ont une capacité relativement limitée de participer au financement d’une opération de cette nature, Ayant à l’esprit les responsabilités spéciales qui incombent aux États membres permanents du Conseil de sécurité pour ce qui est du financement des opérations de cette nature, comme elle l’a indiqué dans sa résolution 1874 (S-IV) du 27 juin 1963, Notant avec satisfaction que des contributions volontaires ont été apportées pour la Mission, Consciente qu’il est indispensable de doter la Mission des ressources financières dont elle a besoin pour s’acquitter des responsabilités qui lui incombent en vertu des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité, Rappelant ses résolutions 51/243 du 15 septembre 1997 et 52/234 du 26 juin 1998, 1. Prend note de l’état des contributions à la Mission d’administration intérimaire des Nations Unies au Kosovo au 30 novembre 1999, notamment du fait que le montant des contributions non acquittées s’élevait à 50,1 millions de dollars des États-Unis, soit 40 p. 100 du montant total des contributions mises en recouvrement, constate qu’environ 23 p. 100 des États Membres ont versé l’intégralité de leurs quotesparts, et prie instamment tous les autres États Membres intéressés, en particulier ceux qui ont accumulé des arriérés, de verser les sommes dont ils demeurent redevables; 2. Remercie les États Membres qui ont versé l’intégralité de leurs quotes-parts; 3. Prie instamment tous les autres États Membres de faire tout leur possible pour verser ponctuellement l’intégralité de leurs quotes-parts au titre de la Mission; 4. Se déclare préoccupée par les difficultés rencontrées par le Secrétaire général pour déployer en temps utile certaines missions de maintien de la paix, en particulier en Afrique, et leur fournir les ressources dont elles ont besoin; 5. Souligne que toutes les missions de maintien de la paix en cours et futures doivent être traitées de la même manière, sans discrimination, en ce qui concerne les arrangements financiers et administratifs; 6. Souligne également que toutes les missions de maintien de la paix doivent être dotées des ressources suffisantes pour pouvoir s’acquitter effectivement et avec efficacité de leur mandat; 7. Note le rôle des institutions spécialisées dans l’exécution des activités humanitaires entreprises par la Mission au titre de sa composante II, en particulier celles qui ont trait à la coopération technique, et prie le Secrétaire général d’achever la mise au point des accords à conclure avec ces institutions et de lui en rendre compte dans le cadre de ses prochaines propositions budgétaires relatives à la Mission; /...

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