A/RES/58/197
transport en transit, tenue à Almaty (Kazakhstan) les 28 et 29 août 2003 16, et insiste
sur le fait qu’il faut que les organisations internationales compétentes et les
donateurs s’occupent efficacement, selon une approche multipartite, des problèmes
et besoins particuliers des pays en développement sans littoral, en particulier ceux
visés au paragraphe 33 dudit programme d’action, ainsi que des autres problèmes de
cet ordre énumérés dans la partie du Programme d’action d’Almaty relative au
commerce international et à la facilitation des échanges ;
25. Prend note des mesures touchant à la santé et à l’environnement qui ont
une incidence sur les exportations, souligne que l’adoption ou l’imposition de
mesures nécessaires à la protection de la vie humaine, animale ou végétale ou à la
protection de la santé ne devrait pas constituer une discrimination arbitraire ou
injustifiée ni un obstacle déguisé au commerce international, et sait l’importance de
l’appui fourni aux pays en développement pour le renforcement des capacités, qui
leur permette d’appliquer les mesures voulues pour pouvoir se conformer à des
normes correspondant à celles de l’Organisation mondiale du commerce ;
26. Incite la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le
développement, l’Organisation mondiale du commerce, la Banque mondiale,
l’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel, le Programme
des Nations Unies pour le développement et les autres organisations internationales
compétentes à continuer de coopérer au renforcement des capacités liées au
commerce des pays en développement, notamment, le cas échéant, au titre du Cadre
intégré pour l’assistance technique liée au commerce en faveur des pays les moins
avancés et du Programme commun d’assistance technique intégrée ;
27. Prie la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le
développement de poursuivre, dans le cadre de son mandat, ses travaux sur les
problèmes et les politiques relatifs au commerce du point de vue du développement,
notamment pour ce qui est de son concours au Plan de mise en œuvre du Sommet
mondial pour le développement durable (« Plan de mise en œuvre de
Johannesburg ») 17, et prend note de ses travaux sur les indicateurs de développement
dans le système commercial international et les négociations commerciales 18 ;
28. Réitère qu’il importe d’appuyer les programmes de coopération
technique et de renforcement des capacités de la Conférence des Nations Unies sur
le commerce et le développement qui bénéficient aux pays en développement,
surtout aux pays les moins avancés, aux pays en transition et aux petits pays
vulnérables, en particulier les programmes appuyant leur participation au
programme de travail de Doha, conformément à la stratégie de coopération
technique de la Conférence ;
29. Insiste sur l’importance qu’il y a à appuyer les activités de la Conférence
des Nations Unies sur le commerce et le développement, invite les États membres à
le faire, et engage les donateurs et les autres pays qui le peuvent à continuer de lui
fournir les ressources qui lui sont nécessaires pour réaliser efficacement ses activités
de coopération technique en donnant la priorité aux activités viables à plus long
terme, notamment par des mécanismes de financement pluriannuel et des opérations
_______________
16
A/CONF.202/3, annexe I.
Rapport du Sommet mondial pour le développement durable, Johannesburg (Afrique du Sud),
26 août-4 septembre 2002 (publication des Nations Unies, numéro de vente : F.03.II.A.1), chap. I,
résolution 2, annexe.
18
Voir TD/B/50/8, sect. III.
17
8
Sélectionner le paragraphe cible3
Se connecter à un paragraphe
Connect to an entity
Disable highlights
Ajouter à la table des matières