A/RES/57/263
et de la coopération triangulaire et, à cet égard, encourage les autres partenaires
bilatéraux et multilatéraux de développement à faire de même, le cas échéant ;
4.
Réaffirme qu’il est urgent de contribuer au renforcement des institutions
et centres d’études avancées du Sud, en particulier aux niveaux régional et
interrégional, afin d’assurer une utilisation plus efficace de ces entités et d’améliorer
ainsi l’échange de connaissances Sud-Sud, l’établissement de réseaux, le
renforcement des capacités, l’échange d’informations, l’analyse des politiques et la
coordination des activités entre pays en développement pour les questions
importantes d’intérêt commun ;
5.
Recommande que le Comité de haut niveau pour l’examen de la
coopération technique entre pays en développement examine tous les aspects de la
coopération Sud-Sud qui concernent le développement ;
6.
Prie le Secrétaire général, agissant en coordination avec le Groupe
spécial de la coopération technique entre pays en développement du Programme des
Nations Unies pour le développement et en consultation avec les États Membres et
les organisations et institutions compétentes, d’effectuer, au moyen des ressources
disponibles, une étude visant à faire prendre conscience au public de l’importance et
de la contribution de la coopération Sud-Sud et de la coopération triangulaire pour
ce qui est d’atteindre les objectifs de développement convenus sur le plan
international, y compris ceux figurant dans la Déclaration du Millénaire et, dans ce
contexte, de faire des propositions concrètes tendant à promouvoir et faciliter la
coopération Sud-Sud et à favoriser cette prise de conscience de l’opinion publique,
notamment en ce qui concerne l’utilité et les retombées des propositions de décennie
internationale de la coopération Sud-Sud et de journée des Nations Unies pour la
coopération Sud-Sud, et de lui présenter les conclusions de l’étude et des
recommandations à ce sujet à sa cinquante-huitième session ;
7.
Réaffirme l’accent mis dans le Consensus de Monterrey issu de la
Conférence internationale sur le financement du développement 4 sur la nécessité
pour les institutions multilatérales et bilatérales de financement et de développement
d’intensifier les efforts visant notamment à renforcer la coopération Sud-Sud et la
coopération triangulaire en tant qu’instruments permettant d’apporter une assistance
aux pays en développement et aux pays en transition 5 ;
8.
Prend note de la décision 2002/18 du Conseil d’administration du
Programme des Nations Unies pour le développement et du Fonds des Nations
Unies pour la population, en date du 27 septembre 2002 6, dans laquelle le Conseil a
décidé d’allouer un montant annuel fixe de 3,5 millions de dollars au Groupe spécial
de la coopération technique entre pays en développement ;
Demande à tous les organismes compétents des Nations Unies et aux
9.
institutions multilatérales de redoubler d’efforts en vue d’intégrer effectivement la
coopération Sud-Sud dans la conception, l’élaboration et l’exécution de leurs
programmes ordinaires et d’envisager d’accroître les ressources humaines,
techniques et financières allouées à la coopération Sud-Sud ;
_______________
4
Rapport de la Conférence internationale sur le financement du développement, Monterrey (Mexique),
18-22 mars 2002 (publication des Nations Unies, numéro de vente : F.02.II.A.7), chap. I, résolution 1,
annexe.
5
Ibid. par. 43.
6
Voir DP/2003/2.
2
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