A/RES/57/88
e)
L’organisation à Bangui, du 26 au 30 août 2002, de la dix-huitième
réunion ministérielle du Comité consultatif permanent ;
5.
Souligne l’importance d’apporter aux États membres du Comité
consultatif permanent l’appui indispensable dont ils ont besoin pour mener à bien
l’intégralité du programme d’activités qu’ils ont adopté lors de leurs réunions
ministérielles ;
6.
Se félicite de la création par la Conférence au sommet des chefs d’État et
de gouvernement des pays membres de la Communauté économique des États de
l’Afrique centrale, réunie à Yaoundé le 25 février 1999, d’un mécanisme de
promotion, de maintien et de consolidation de la paix et de la sécurité en Afrique
centrale dénommé « Conseil de paix et de sécurité de l’Afrique centrale », et
demande au Secrétaire général d’apporter tout son appui à la mise en œuvre
effective de cet important mécanisme ;
7.
Souligne la nécessité de rendre opérationnel le mécanisme d’alerte rapide
en Afrique centrale qui servira, d’une part, d’instrument d’analyse et de suivi de la
situation politique dans les États membres du Comité consultatif permanent en vue
d’y prévenir l’éclatement de futurs conflits armés et, d’autre part, d’organe
technique à partir duquel les États membres exécuteront le programme de travail
adopté par le Comité à Yaoundé en 1992, lors de sa réunion d’organisation, et prie le
Secrétaire général de lui apporter l’assistance nécessaire à son bon fonctionnement ;
8.
Prie le Secrétaire général et le Haut Commissaire des Nations Unies aux
droits de l’homme de continuer à prêter tout leur concours au bon fonctionnement
du Centre sous-régional pour les droits de l’homme et la démocratie en Afrique
centrale ;
9.
Prie le Secrétaire général, en application de la résolution 1197 (1998) du
Conseil de sécurité, d’apporter aux États membres du Comité consultatif permanent
l’appui nécessaire à la mise en œuvre et au bon fonctionnement du Conseil de paix
et de sécurité de l’Afrique centrale et du mécanisme d’alerte rapide ;
10. Prie également le Secrétaire général d’apporter son appui à la mise en
place effective d’un réseau de parlementaires en vue de la création d’un parlement
sous-régional en Afrique centrale ;
11. Prie le Secrétaire général et le Haut Commissaire des Nations Unies pour
les réfugiés de continuer à apporter une assistance accrue aux pays d’Afrique
centrale dans la gestion des problèmes de réfugiés et personnes déplacées se
trouvant sur leurs territoires ;
12. Remercie le Secrétaire général d’avoir mis en place le Fonds
d’affectation spéciale pour le Comité consultatif permanent des Nations Unies
chargé des questions de sécurité en Afrique centrale ;
13. Lance un appel aux États Membres et aux organisations
gouvernementales et non gouvernementales pour qu’ils versent au Fonds
d’affectation spéciale des contributions volontaires additionnelles en vue de la mise
en œuvre du programme de travail du Comité consultatif permanent ;
14. Prie le Secrétaire général de continuer à fournir une assistance aux États
membres du Comité consultatif permanent pour assurer la poursuite de leurs efforts ;
15. Demande au Secrétaire général de lui présenter, à sa cinquante-huitième
session, un rapport sur l’application de la présente résolution ;
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