Mesures de confiance à l’échelon régional : activités du Comité consultatif permanent
des Nations Unies chargé des questions de sécurité en Afrique centrale
A/RES/74/73
Yaoundé, du Centre interrégional de coordination pour la sécurité maritime dans le
golfe de Guinée, du démarrage effectif de ses activités avec l’installation le 22 février
2017 à Yaoundé de ses responsables statutaires, de l’inauguration des nouveaux
bureaux du Centre régional de sécurisation maritime de l’Afrique centrale le
20 octobre 2014 à Pointe-Noire (Congo), et du lancement du Centre multinational de
coordination maritime à Cotonou (Bénin) en mars 2015, ainsi que de la conclusion du
Sommet extraordinaire des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine sur
la sécurité et la sûreté maritimes et le développement en Afrique, qui s ’est tenu le
15 octobre 2016 à Lomé,
Rappelant sa résolution 69/314 du 30 juillet 2015, la première consacrée à la
lutte contre le trafic des espèces sauvages, ainsi que ses résolutions 70/301 du
9 septembre 2016, 71/326 du 11 septembre 2017 et 73/343 du 16 septembre 2019, et
se félicitant des résultats des réunions de haut niveau sur le braconnage et le
commerce illégal d’espèces sauvages, organisées en marge du débat de haut niveau
de ses soixante-huitième et soixante-neuvième sessions, sous la direction de
l’Allemagne et du Gabon,
Soulignant la nécessité de renforcer les capacités d’alerte rapide, de prévention
des conflits et de maintien de la paix en Afrique, et prenant note à cet ég ard des
initiatives concrètes de prévention des conflits auxquelles contribue le Département
des affaires politiques et de la consolidation de la paix du Secrétariat,
Se félicitant de la coopération étroite instaurée entre le Bureau régional des
Nations Unies pour l’Afrique centrale et la Communauté économique des États de
l’Afrique centrale, ainsi que de la signature, le 14 juin 2016, de l ’accord-cadre de
coopération entre ces deux entités,
Sachant que le Comité consultatif permanent porte de plus en plus ses efforts
sur les questions de sécurité humaine, telles que la traite des personnes, en particulier
des femmes et des enfants, qui constituent une dimension importante de la paix, de la
stabilité et de la prévention des conflits à l’échelon sous-régional, et se félicitant
d’avoir adopté, à sa soixante-douzième session, la déclaration politique sur
l’application du Plan d’action mondial des Nations Unies pour la lutte contre la traite
des personnes 8 , qui a fait suite à la réunion de haut niveau qu’elle a tenue sur
l’évaluation dudit Plan,
Se déclarant toujours préoccupée par la situation fragile en République
centrafricaine et dans les pays voisins affectés par cette situation, et notant qu ’il
importe de promouvoir le processus politique en menant, en Ré publique
centrafricaine, l’Initiative africaine pour la paix et la réconciliation, dans l ’objectif de
marquer des progrès tangibles, notamment en matière de protection des civils, de
désarmement, de démobilisation et de réintégration des ex-combattants, ainsi que de
renforcer l’autorité de l’État,
Prenant note de la Déclaration de Kigali sur la situation en République
centrafricaine 9 , dans laquelle sont soulignées les répercussions de la situation en
République centrafricaine sur la sécurité dans la région et dans laquelle les États
membres du Comité consultatif permanent ont réitéré leur soutien à la mise en œuvre
de la Feuille de route de l’Union africaine pour la paix et la réconciliation, y compris
en apportant des contributions financières et en coopérant pour remédier plus
efficacement aux risques d’instabilité dans le pays,
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19-21874
Résolution 72/1.
A/73/224, annexe I.
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