Développement durable dans les régions montagneuses A/RES/71/234 égard prend note de la prise en compte de l’indice de couvert végétal montagneux dans le cadre mondial d’indicateurs relatifs aux objectifs et cibles de développement durable ; 9. Encourage les États Membres et toutes les parties prenantes à poursuivre le travail de sensibilisation au fait que les montagnes procurent des avantages économiques, non seulement aux montagnards mais aussi à une grande partie de la population mondiale vivant dans les plaines ; 10. Se félicite à cet égard que, dans les régions montagneuses, le tourisme durable améliore la protection de l’environnement et apporte à la population locale des avantages socioéconomiques tels que l’emploi productif, la croissance économique et la mise en valeur de la culture et des produits locaux ; 11. Se déclare profondément préoccupée par le nombre et l’ampleur des catastrophes naturelles aux conséquences de plus en plus graves qui sont survenues ces dernières années, et qui ont fait énormément de morts et eu des répercussions sociales, économiques et environnementales durables sur les sociétés dans le monde entier, et estime que la réduction des risques de catastrophe exige une stratégie plus ambitieuse en la matière, privilégiant davantage la dimension humaine, et suppose de faire coopérer la société dans son ensemble, de donner à tous, sans exclusive et sans discrimination, des moyens d’action et la possibilité de participer, une attention particulière devant être accordée aux populations les plus touchées par les catastrophes, en particulier les plus pauvres, et de tenir compte de la vulnérabilité des populations vivant dans les régions montagneuses, surtout dans les pays en développement ; 12. Engage les États à renforcer leur gouvernance des risques de catastrophe afin de mieux gérer ces risques, à investir dans la réduction des risques de catastrophe pour renforcer la résilience et à élaborer, dans une optique prospective, des stratégies de gestion des risques de catastrophe et à améliorer les stratégies existantes, afin que les régions montagneuses puissent faire face aux phénomènes extrêmes tels que les éboulements, les avalanches, les débâcles glaciaires et les glissements de terrain, que peuvent aggraver les changements climatiques et le déboisement, conformément au Cadre de Sendai pour la réduction des risques de catastrophe (2015-2030) 9 ; 13. Engage les autorités locales et les autres parties prenantes, en particulier les populations rurales, les peuples autochtones, la société civile et le secteur privé, à participer plus activement à l’élaboration et à l’exécution de programmes, notamment ceux qui concernent l’aménagement du territoire et l’occupation des terres, et d’activités visant à assurer le développement durable dans les régions montagneuses ; 14. Note qu’il importe de préserver les écosystèmes montagneux, y compris leur diversité biologique, afin qu’ils soient mieux à même de procurer des bienfaits qui sont essentiels pour le bien-être de l’humanité, l’activité économique et le développement durable, ainsi que de trouver des moyens novateurs de mise en œuvre pour assurer la protection de ces écosystèmes, prend acte à cet égard, du lancement du Centre pour la montagne du Partenariat de la montagne e t encourage les États et autres parties concernées à lui apporter leur appui financier sur une base volontaire ; _______________ 9 Résolution 69/283, annexe II. 5/7

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