A/RES/55/222
16. Note que, récemment, les comptes rendus analytiques ont été publiés
dans des délais plus courts et prie le Secrétaire général de rechercher les moyens
d’en accélérer encore la publication, notamment grâce à une coopération accrue
entre les divers services du Secrétariat;
17. Note avec préoccupation les observations formulées par le Comité des
conférences au paragraphe 112 de son rapport1, prie le Secrétaire général de donner
suite, à titre prioritaire, à la disposition figurant au paragraphe 45 de l’annexe II de
sa résolution 52/220 du 22 décembre 1997, et qu’elle a réitérée au paragraphe 7 de
sa résolution 54/259 du 7 avril 2000, et le prie de lui faire rapport sur la question à
sa cinquante-sixième session;
IV
Questions relatives à la traduction et à l’interprétation
1.
Prie à nouveau le Secrétaire général de poursuivre son action en faveur
de technologies nouvelles, telles que la traduction assistée par ordinateur, la
télétraduction, l’exploitation de bases de données terminologiques et les systèmes de
reconnaissance de la parole, dans les six langues officielles, en vue d’améliorer
encore la productivité des services de conférence, et de la tenir informée de
l’introduction et de l’utilisation de toute autre technologie nouvelle;
2.
Demande à nouveau au Secrétaire général de veiller à ce que les
possibilités de formation, dans les six langues officielles, soient les mêmes pour tous
les fonctionnaires des services linguistiques, y compris ceux qui sont en poste dans
des lieux d’affectation hors Siège;
3.
Prie le Secrétaire général, pour pourvoir aux cas exceptionnels où des
interprètes sont appelés à travailler en cabine dans une langue pour laquelle ils n’ont
pas passé le concours de recrutement requis, d’organiser un examen interne
répondant aux mêmes normes que ledit concours, que les intéressés devront
obligatoirement avoir subi avec succès;
4.
Réaffirme qu’elle considère que, sauf assentiment exprès de sa part,
l’introduction de l’interprétation à distance n’est pas censée remplacer les systèmes
traditionnels d’interprétation;
5.
Réaffirme également qu’elle a décidé que, sauf décision contraire de sa
part, l’interprétation à distance ne remplacerait pas le système d’interprétation
actuel;
6.
Prie le Secrétaire général de veiller à ce que les essais d’interprétation à
distance ne soient pas limités à des lieux d’affectation particuliers et à ce que chaque
lieu d’affectation soit considéré comme pouvant à la fois recevoir et fournir ce type
de service;
7.
Réaffirme qu’elle a décidé que l’interprétation à distance ne devrait pas
influer sur la qualité des prestations ni entraîner de nouvelles réductions des effectifs
des services linguistiques, et que cette technique ne devrait pas non plus remettre en
cause l’égalité de traitement des six langues officielles;
8.
Prie le Secrétaire général de veiller à ce que les futurs rapports sur la
question de l’interprétation à distance comportent à l’avenir une analyse des coûts
de chacun des systèmes proposés et de ses effets sur les conditions de travail des
interprètes, sur les prestations fournies aux délégations et sur le degré de satisfaction
6
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