Suite donnée à la deuxième Assemblée mondiale sur le vieillissement A/RES/67/143 et encourage les gouvernements à renforcer les réseaux de coordonnateurs nationaux existants ; 10. Invite les gouvernements à conduire leurs politiques relatives au vieillissement en organisant des consultations ouvertes et participatives avec les acteurs intéressés et les partenaires du développement social, afin qu’il soit possible d’élaborer des mesures efficaces permettant à chaque pays d’avoir la maîtrise de sa politique et de rechercher le consensus ; 11. Recommande aux États Membres de se doter de moyens accrus pour recueillir plus efficacement des données, des statistiques et des informations qualitatives, ventilées, si nécessaire, par sexe et handicap notamment, ce qui leur permettra de mieux évaluer la situation des personnes âgées et de mettre en place des mécanismes de suivi de l’application des programmes et des politiques visant à protéger la pleine et égale jouissance par ces dernières de leurs libertés et droits fondamentaux ; 12. Recommande aux États parties aux instruments internationaux existants relatifs aux droits de l’homme de s’intéresser expressément dans leurs rapports, selon qu’il conviendra, à la situation des personnes âgées et encourage les mécanismes de surveillance des organes conventionnels et les titulaires de mandat au titre des procédures spéciales à prêter une plus grande attention à la situation des personnes âgées dans leur dialogue avec les États Membres, lorsqu’ils examinent les rapports ou qu’ils effectuent des missions dans les pays, conformément à leurs mandats respectifs ; 13. Encourage les gouvernements à poursuivre l’action qu’ils mènent pour appliquer le Plan d’action de Madrid et intégrer les préoccupations des personnes âgées dans leurs stratégies d’action, compte tenu de l’importance cruciale que l’interdépendance, la solidarité et la réciprocité entre les générations dans la famille revêtent pour le développement social et l’exercice des droits fondamentaux des personnes âgées, ainsi qu’à lutter contre la discrimination fondée sur l’âge et à assurer l’intégration sociale ; 14. Sait qu’il importe de renforcer les partenariats et la solidarité entre les générations et demande à cet égard aux États Membres de promouvoir les possibilités d’échanges volontaires, constructifs et réguliers entre les jeunes et les générations plus âgées dans la famille, le monde du travail et la société en général ; 15. Encourage les États Membres à adopter des politiques sociales favorisant la mise en place de services collectifs en faveur des personnes âgées, en tenant compte des aspects psychologiques et physiques du vieillissement ainsi que des besoins particuliers des femmes âgées ; 16. Encourage également les États Membres à veiller à ce que les personnes âgées aient accès à l’information sur leurs droits, afin de leur permettre de participer pleinement et à juste titre à la vie de la société et de revendiquer l’entière jouissance de tous les droits fondamentaux ; 17. Demande aux États Membres de renforcer leurs capacités nationales de surveillance et de protection des droits des personnes âgées, en consultation avec tous les secteurs de la société, y compris les organisations de personnes âgées, notamment, le cas échéant, par l’intermédiaire des institutions nationales chargées de la promotion et de la protection des droits de l’homme ; 18. Demande également aux États Membres de renforcer et d’intégrer le souci de l’égalité des sexes et de la problématique de l’invalidité dans toutes leurs 3/6

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