A/RES/62/140 issus de leur examen quinquennal et décennal, notamment la Déclaration 9 et le Programme d’action 10 de Beijing adoptés à la quatrième Conférence mondiale sur les femmes, le document final de sa vingt-troisième session extraordinaire intitulée « Les femmes en l’an 2000 : égalité entre les sexes, développement et paix pour le XXIe siècle » 11 , le Programme d’action de la Conférence internationale sur la population et le développement 12, le Programme d’action du Sommet mondial pour le développement social 13 et la déclaration que la Commission de la condition de la femme a adoptée à sa quarante-neuvième session en 2005 14, Réaffirmant le Cadre d’action de Dakar adopté en 2000 lors du Forum mondial sur l’éducation 15, Accueillant avec satisfaction le rapport de l’expert indépendant, nommé par le Secrétaire général, chargé de l’étude des Nations Unies sur la violence à l’encontre des enfants 16, ainsi que l’étude approfondie de toutes les formes de violence à l’égard des femmes présentée par le Secrétaire général 17, et prenant acte des recommandations qui y figurent, Considérant que l’élimination de la pauvreté est le plus grand défi à relever dans le monde aujourd’hui, qu’elle est une condition indispensable de tout développement durable, surtout pour les pays en développement, que la pauvreté chronique demeure l’obstacle majeur à la satisfaction des besoins et à la promotion et la protection des droits de l’enfant et qu’il faut donc d’urgence des mesures nationales et internationales pour y mettre fin, Considérant également que les filles sont souvent plus exposées aux risques de discrimination et de violences de toutes sortes et que pour qu’elles puissent vivre dans un monde juste et équitable, il est indispensable de réaliser l’égalité des sexes, notamment en travaillant en partenariat avec les hommes et les garçons, stratégie importante pour promouvoir les droits des filles, Considérant en outre que l’autonomisation des filles est cruciale pour briser l’engrenage de la discrimination et de la violence et promouvoir et protéger le plein exercice effectif des droits fondamentaux des filles, et que cette autonomisation nécessite l’appui actif et l’engagement des parents, des tuteurs légaux, des familles, des garçons et des hommes, ainsi que de la collectivité, Vivement préoccupée par la discrimination qui s’exerce à l’égard des filles, et par les violations de leurs droits, qui font qu’elles ont souvent moins accès à l’éducation, à une alimentation saine et aux soins de santé physique et mentale, bénéficient moins que les garçons des droits, possibilités et avantages de l’enfance et de l’adolescence, _______________ 9 Rapport de la quatrième Conférence mondiale sur les femmes, Beijing, 4-15 septembre 1995 (publication des Nations Unies, numéro de vente : F.96.IV.13), chap. I, résolution 1, annexe I. 10 Ibid., annexe II. 11 Résolution S-23/2, annexe, et résolution S-23/3, annexe. 12 Rapport de la Conférence internationale sur la population et le développement, Le Caire, 5-13 septembre 1994 (publication des Nations Unies, numéro de vente : F.95.XIII.18), chap. I, résolution 1, annexe. 13 Rapport du Sommet mondial pour le développement social, Copenhague, 6-12 mars 1995 (publication des Nations Unies, numéro de vente : F.96.IV.8), chap. I, résolution 1, annexe II. 14 Voir Documents officiels du Conseil économique et social, 2005, Supplément no 7 et rectificatif (E/2005/27 et Corr.1), chap. I, sect. A ; voir également décision 2005/232 du Conseil économique et social. 15 Voir Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture, Rapport final du Forum mondial sur l’éducation, Dakar (Sénégal), 26-28 avril 2000, Paris, 2000. 16 Voir A/61/299 et A/62/209. 17 A/61/122 et Add.1 et Add.1/Corr.1. 2

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