A/RES/52/125
Page 2
doter de structures nationales propres à favoriser directement le respect des droits de l'homme dans leur
ensemble et le maintien de l'état de droit, et à renforcer les structures existantes2,
Rappelant sa résolution 51/96 du 12 décembre 1996, et prenant note de la résolution 1997/48 de la
Commission des droits de l'homme en date du 11 avril 19973,
1.
Prend note avec satisfaction du rapport du Secrétaire général4;
2. Rend hommage au Haut Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme des efforts qu'il
fait afin de s'acquitter des tâches de plus en plus lourdes auxquelles il doit faire face avec les ressources
financières et humaines limitées dont il dispose;
3. Se déclare profondément préoccupée par la modicité des moyens dont dispose le Haut Commissariat
pour accomplir les tâches qui lui ont été confiées;
4. Note que le Programme de services consultatifs et d'assistance technique dans le domaine des droits
de l'homme ne dispose pas de suffisamment de fonds pour fournir une aide financière substantielle aux projets
nationaux qui favorisent directement la réalisation des droits de l'homme et le maintien de l'état de droit dans
les pays qui sont attachés à ces idéaux mais qui se heurtent à des difficultés économiques;
5. Affirme que le Haut Commissariat demeure le pivot de la coordination des efforts déployés à
l'échelle du système en faveur des droits de l'homme, de la démocratie et de l'état de droit;
6. Se félicite de l'approfondissement du dialogue avec les autres organes et programmes compétents
des Nations Unies dont le Haut Commissaire aux droits de l'homme a pris l'initiative en vue de renforcer,
à l'échelle du système, la coordination des activités d'assistance en faveur des droits de l'homme, de la
démocratie et de l'état de droit;
7. Encourage le Haut Commissaire à poursuivre ce dialogue en tenant compte de la nécessité
d'explorer de nouvelles possibilités de synergie avec d'autres organes et organismes des Nations Unies en vue
d'obtenir une assistance financière accrue en faveur des droits de l'homme et de l'état de droit;
8. Encourage également le Haut Commissaire à continuer d'explorer la possibilité de poursuivre ses
contacts et ses consultations avec les institutions financières, agissant dans les limites de leurs mandats, afin
d'obtenir les moyens techniques et financiers nécessaires pour renforcer la capacité du Haut Commissariat
de fournir une assistance aux projets nationaux visant à assurer la réalisation des droits de l'homme et le
maintien de l'état de droit;
9. Prie le Haut Commissaire d'accorder un rang de priorité élevé aux activités de coopération
technique menées par le Haut Commissariat en faveur de l'état de droit;
10.
Prend note avec satisfaction de la proposition figurant dans le rapport du Secrétaire général
tendant à ce que soit entreprise une analyse de l'assistance technique fournie par l'Organisation des Nations
Unies dans le domaine des droits de l'homme en vue de formuler des recommandations concernant la
coordination interinstitutions, le financement et l'attribution des responsabilités afin d'améliorer l'efficacité
2
A/CONF.157/24 (Partie I), chap. III, sect. II, par. 69.
3
Voir Documents officiels du Conseil économique et social, 1997, Supplément no 3 (E/1997/23), chap. II,
sect. A.
4
A/52/475.
/...