A/RES/64/299
n) Encourager l’adoption de modes de consommation et de production
durables, conformément au Plan de mise en œuvre du Sommet mondial pour le
développement durable (« Plan de mise en œuvre de Johannesburg »)4 ;
o) Favoriser une meilleure coordination entre les institutions nationales et
locales chargées du développement économique et social et de la protection de
l’environnement, y compris au regard de la promotion des investissements
contribuant au développement durable ;
p) Contribuer au succès de la Conférence des Nations Unies sur le
développement durable qui se tiendra en 2012.
Objectif 8 : mettre en place un partenariat mondial pour le développement
78. Nous nous engageons à progresser plus vite dans la réalisation de l’objectif 8,
en procédant notamment comme suit :
a) Accélérer la mise en œuvre pleine et entière des engagements souscrits
au titre de l’objectif 8 en renforçant le partenariat mondial pour le développement,
afin de garantir la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement
d’ici à 2015 ;
b) Aider les pays en développement à appliquer des stratégies nationales de
développement visant à réaliser les objectifs du Millénaire d’ici à 2015, y compris
en leur fournissant un soutien financier et technique externe, afin de promouvoir
encore la croissance économique et de surmonter les difficultés de plus en plus
nombreuses créées par les multiples crises ainsi que les obstacles structurels à long
terme ;
c)
Considérer que les engagements pris par les pays développés et les pays
en développement en faveur des objectifs du Millénaire supposent une
responsabilisation mutuelle ;
d) Renforcer le rôle central joué par l’Organisation des Nations Unies dans
le renforcement du partenariat mondial pour le développement, afin de créer un
environnement mondial propice à la réalisation des objectifs du Millénaire ;
e)
Accroître le financement du développement dans les domaines de la
mobilisation des ressources nationales, des investissements étrangers directs, du
commerce international, de la coopération financière et technique internationale
pour le développement, de la dette et des questions structurelles en réalisant les
engagements pris dans le cadre du Consensus de Monterrey3 et réaffirmés dans la
Déclaration de Doha sur le financement du développement5, ainsi que dans tous les
autres textes pertinents issus des grandes conférences et réunions au sommet
organisées par les Nations Unies dans les domaines économique et social et dans les
domaines connexes, ce qui renforcera la capacité budgétaire de financement de la
réalisation des objectifs du Millénaire ;
f)
Accorder une importance primordiale au respect de tous les engagements
concernant l’aide publique au développement, y compris celui par lequel de
nombreux pays développés ont résolu de consacrer, à l’horizon 2015, 0,7 pour cent
de leur produit national brut à l’aide publique aux pays en développement,
d’atteindre à cet égard en 2010 l’objectif intermédiaire de 0,5 pour cent de leur
produit national brut et de faire bénéficier les pays les moins avancés d’une aide
publique au développement représentant 0,15 à 0,20 pour cent de leur produit
national brut. Afin de respecter les échéances convenues, les pays donateurs
devraient prendre toutes les mesures voulues pour porter le volume de leur aide au
niveau prévu par les engagements qu’ils ont souscrits. Nous engageons les pays
développés qui ne l’ont pas encore fait à intensifier concrètement l’action qu’ils ont
29
Sélectionner le paragraphe cible3
Se connecter à un paragraphe
Connect to an entity
Disable highlights
Ajouter à la table des matières