A/RES/49/136
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programmes d’ajustement structurel n’ont pas toujours procédé d’une politique
conçue et définie pour le long terme,
Reconnaissant les rôles importants et complémentaires que les secteurs
public et privé peuvent jouer dans la croissance économique soutenue et le
développement durable,
Reconnaissant également l’importance d’une administration publique
efficace, compétente et responsable devant les citoyens aux fins de la mise en
oeuvre réussie des réformes économiques dans tous les pays, en particulier
dans les pays à économie en transition,
Soulignant l’importance de la coopération internationale, s’agissant
d’appuyer les efforts nationaux déployés par les pays en développement afin de
renforcer les structures de l’administration publique pour le développement,
Considérant l’importance des activités menées dans le cadre du programme
des Nations Unies relatif à l’administration publique et aux finances, afin de
renforcer l’efficacité de l’administration publique, notamment dans les pays
en développement et les pays à économie en transition,
Considérant également que les échanges de vues et de données
d’expérience permettent de faire mieux comprendre le rôle de l’administration
publique dans le développement et de renforcer la coopération internationale
dans ce domaine,
1.
Prend acte de la Déclaration de Tanger 1/, adoptée par la
Conférence panafricaine des ministres de la fonction publique, qui s’est tenue
au Maroc les 20 et 21 juin 1994;
2.
Décide de reprendre, en mars-avril 1996, sa cinquantième session,
afin d’examiner la question de l’administration publique et du développement,
d’échanger des données d’expérience, d’examiner les activités menées par
l’Organisation Nations Unies dans ce domaine et de formuler des
recommandations, selon qu’il conviendra;
3.
Invite tous les Etats à participer activement à la reprise de la
session et à se faire représenter au plus haut niveau possible;
4.
Prie le Groupe d’experts de l’administration publique et des
finances de contribuer, par le biais du Conseil économique et social, aux
travaux de la reprise de sa session, en faisant part de l’expérience acquise
en ce qui concerne l’aide fournie aux pays en développement et aux pays à
économie en transition afin de renforcer les structures de l’administration
publique pour le développement;
5.
Prie le Programme des Nations Unies pour le développement et les
autres organismes des Nations Unies compétents de contribuer, par le biais
du Conseil économique et social, aux travaux de la reprise de sa session;
6.
Invite les organisations non gouvernementales intéressées à
contribuer, selon qu’il conviendra, aux travaux de la reprise de sa session;
7.
Prie le Secrétaire général de lui présenter à la reprise de sa
session, par l’intermédiaire du Conseil économique et social, un rapport de
synthèse contenant une analyse du rôle de l’administration publique dans le
1/
Voir A/49/495, annexe.
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