A/RES/54/89
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7. Note que, répondant au désir des Tokélaouans, le Gouvernement néo-zélandais a pris des mesures
législatives pour transférer la responsabilité de la fonction publique tokélaouane du Commissaire des
services de l’État néo-zélandais aux Tokélaou, le calendrier de ce transfert de responsabilité devant être
fixé d’un commun accord lorsque les Tokélaou disposeront sur place du personnel adéquat;
8. Reconnaît la nécessité de donner de nouvelles assurances aux Tokélaou, les ressources locales
n’étant pas suffisantes pour faire face au coût de l’autodétermination, et l’obligation à laquelle restent
tenus les partenaires extérieurs des Tokélaou de les aider à concilier au mieux leur volonté
d’autosuffisance et leur besoin d’aide extérieure;
9. Accueille avec satisfaction les assurances données par le Gouvernement néo-zélandais qu’il
honorera ses obligations envers l’Organisation des Nations Unies en ce qui concerne les Tokélaou et
respectera les vœux librement exprimés du peuple tokélaouan pour ce qui est de son statut futur;
10. Se félicite de la déclaration sur la coopération entre la Nouvelle-Zélande et les Tokélaou
concernant l’aide publique au développement, qui fixe les grandes lignes et la structure générale de l’aide
publique au développement qu’apportera la Nouvelle-Zélande aux Tokélaou, le but étant de mieux
répondre aux nouveaux besoins en matière de développement et d’administration publique, à moyen terme;
11. Invite la Puissance administrante et les organismes des Nations Unies à continuer de prêter
assistance aux Tokélaou, tandis qu’elles développeront leur économie et perfectionneront leur structure
administrative dans le cadre de l’évolution constitutionnelle en cours;
12. Prie le Comité spécial chargé d’étudier la situation en ce qui concerne l’application de la
Déclaration sur l’octroi de l’indépendance aux pays et aux peuples coloniaux de poursuivre l’examen de
cette question et de lui faire rapport à ce sujet à sa cinquante-cinquième session.
71e séance plénière
6 décembre 1999