A/RES/58/130 2001 5, encourage les pays en développement à tirer avantage des progrès accomplis afin de garantir que l’aide publique au développement sera utilisée efficacement pour contribuer à la réalisation des buts et objectifs de développement, salue les efforts faits par tous les donateurs et rend particulièrement hommage à ceux dont les contributions au titre de l’aide publique au développement dépassent, atteignent ou approchent les objectifs fixés et insiste sur l’importance d’une étude sur les moyens et les délais prévus pour la réalisation des objectifs ; 14. Réaffirme que les pays bénéficiaires comme les pays donateurs, de même que les institutions internationales, devraient s’employer à accroître l’efficacité de l’aide publique au développement ; 15. Souligne qu’il importe d’adopter des mesures efficaces, y compris, le cas échéant, des mécanismes financiers nouveaux, à l’appui des efforts que font les pays en développement pour parvenir à une croissance économique soutenue et à un développement durable, réduire la pauvreté et renforcer leurs systèmes démocratiques, tout en réaffirmant que c’est à chaque pays qu’il incombe au premier chef d’assurer lui-même son développement économique et social et que les politiques nationales jouent un rôle prépondérant dans le processus de développement ; 16. Réaffirme que le développement social exige la participation active de tous les acteurs, y compris les organisations de la société civile et les entreprises, grandes et petites, au processus de développement et que la création de partenariats entre tous les acteurs intéressés fait de plus en plus souvent partie de la coopération nationale et internationale pour le développement social, réaffirme également qu’à l’échelon national, les partenariats entre l’État, la société civile et le secteur privé peuvent utilement contribuer à la réalisation des objectifs de développement social, et souligne que, à l’échelon international, il faudrait encourager les initiatives du genre de celles qui ont été prises récemment pour bâtir des partenariats volontaires au service du développement social et en poursuivre l’examen, notamment au niveau intergouvernemental ; 17. Insiste sur les responsabilités incombant au secteur privé aux niveaux national et international, aux petites et grandes entreprises aussi bien qu’aux sociétés transnationales, non seulement sur le plan économique et financier, mais encore sur celui du développement et des conséquences que leurs activités impliquent pour la société, les femmes et l’environnement, leurs obligations à l’égard de leurs employés et leurs contributions à la réalisation d’un développement durable, sur le plan social notamment, et souligne la nécessité de prendre des mesures concrètes au sein du système des Nations Unies, de même qu’en collaboration avec toutes les parties prenantes, en ce qui concerne les responsabilités des sociétés et leur obligation de rendre des comptes ; 18. Réaffirme que l’éducation, la création d’emplois et l’amélioration des conditions de travail, qui sont parmi les éléments indispensables de l’élimination de la pauvreté, de l’insertion sociale, de l’égalité des sexes et du développement général, devraient être au cœur des stratégies de développement et de la coopération internationale dispensée à l’appui des politiques nationales, et a conscience qu’il faut promouvoir l’emploi à des conditions qui satisfassent aux normes du travail définies dans les instruments internationaux pertinents de l’Organisation internationale du Travail, entre autres ; _______________ 5 4 Voir A/CONF.191/13.

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