Renforcement du programme des Nations Unies pour la prévention du crime
et la justice pénale, surtout de ses capacités de coopération technique
A/RES/72/196
contexte de la prévention du crime et de la justice pénale 15 comme moyen d’aider
les pays à renforcer leurs capacités nationales de prévention du crime et de justice
pénale pour s’attaquer à toutes les formes de violence à l’égard des femmes et
des filles,
Rappelant sa résolution 69/194 du 18 décembre 2014, par laquelle elle a
adopté les Stratégies et mesures concrètes types des Nations Unies relatives à
l’élimination de la violence à l’encontre des enfants dans le contexte de la
prévention du crime et de la justice pénale, convaincue qu’il importe de prévenir la
délinquance juvénile et de favoriser la réadaptation des jeunes délinquants et leur
réinsertion dans la société ainsi que de protéger plus particulièrement les enfants
victimes ou témoins, notamment d’empêcher leur revictimisation, et de répondre
aux besoins des enfants de détenus, soulignant que ces mesures doivent tenir compte
des droits de l’homme et de l’intérêt supérieur des enfants et des jeunes,
conformément aux obligations que font aux États parties les instruments
internationaux pertinents, dont la Convention relative aux droits de l’enfant 16 et les
Protocoles facultatifs s’y rapportant 17, et notant les autres principes et normes des
Nations Unies relatifs à la justice des mineurs,
Soulignant l’utilité des instruments internationaux et des règles et normes de
l’Organisation des Nations Unies en matière de prévention du crime et de justice
p��nale qui concernent le traitement des détenus, en particulier les femmes et les
mineurs,
Rappelant sa résolution 70/146 du 17 décembre 2015 dans laquelle elle a
réaffirmé que nul ne sera soumis à la torture ni à des peines ou traitements cruels,
inhumains ou dégradants,
Soulignant l’importance du Code de conduite pour les responsables de
l’application des lois 18 et des Principes de base sur le recours à la force et
l’utilisation des armes à feu par les responsables de l’application des lois 19, qui sont
des orientations non contraignantes mettant l’accent, entre autres, sur un maintien
de l’ordre efficace et respectueux des droits de l’homme,
Rappelant sa résolution 65/229 du 21 décembre 2010 sur les Règles des
Nations Unies concernant le traitement des détenues et l’imposition de mesures non
privatives de liberté aux délinquantes (Règles de Bangkok), et encourageant les
États Membres à les appliquer,
Se félicitant de l’adoption, par sa résolution 70/175 du 17 décembre 2015, du
texte révisé de l’Ensemble de règles minima pour le traitement des détenus, qui
prend le nom d’Ensemble de règles minima des Nations Unies pour le traitement des
détenus (Règles Nelson Mandela), et de l’adoption par le Co nseil économique et
social de la résolution 2017/16 du 6 juillet 2017, dans laquelle il a notamment
encouragé les États Membres à s’efforcer d’améliorer les conditions de détention et
à promouvoir l’application pratique des Règles Nelson Mandela en tant que normes
minima universellement reconnues et actualisées en matière de traitement des
détenus, à s’en servir comme guide pour l’élaboration des lois, des politiques et des
pratiques pénitentiaires, à continuer d’échanger des bonnes pratiques et de recenser
__________________
15
16
17
18
19
17-23196
Résolution 69/194, annexe.
Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1577, n o 27531.
Ibid., vol. 2171 et 2173, n o 27531 ; et résolution 66/138, annexe.
Résolution 34/169, annexe.
Voir Huitième Congrès des Nations Unies pour la prévention du crime et le traitement des
délinquants, La Havane, 27 août-7 septembre 1990 : rapport établi par le Secrétariat (publication
des Nations Unies, numéro de vente : F.91.IV.2), chap. I, sect. B.
7/20
Sélectionner le paragraphe cible3
Se connecter à un paragraphe
Connect to an entity
Disable highlights
Ajouter à la table des matières