A/RES/56/48 aider les pays d’Afrique dans les efforts qu’ils déploient pour renforcer la coopération et l’intégration économiques régionales ; 12. Souligne la nécessité pour l’Organisation des Nations Unies et l’Organisation de l’unité africaine d’instaurer sans tarder une étroite coopération et des programmes concrets pour faire face aux problèmes que soulève la prolifération des armes légères et des mines antipersonnel, dans le cadre des déclarations et résolutions pertinentes adoptées par les deux organisations, notamment le Plan d’action sur les mines terrestres adopté par la première Conférence continentale des experts africains des mines terrestres, tenue à Kempton Park (Afrique du Sud) du 19 au 21 mai 1997, la Déclaration de Bamako sur la position africaine commune sur la prolifération, la circulation et le trafic illicites des armes légères et de petit calibre en date du 1 er décembre 2000 14 et le Programme d’action en vue de prévenir, combattre et éliminer le commerce illicite des armes légères sous tous ses aspects adopté par la Conférence des Nations Unies sur le commerce illicite des armes légères sous tous ses aspects, tenue à New York du 9 au 20 juillet 2001 15 ; 13. Note avec satisfaction que l’Organisation des Nations Unies a l’intention, comme indiqué à la section I du rapport du Secrétaire général1, de revoir son programme de coopération avec l’Organisation de l’unité africaine afin de répondre aux besoins de l’Union africaine pendant la période de transition ; 14. Invite les organismes des Nations Unies à continuer de coopérer avec l’Organisation de l’unité africaine pour faciliter le passage à l’Union africaine et d’intensifier la coordination de leurs programmes régionaux en Afrique afin de bien les harmoniser avec ceux des organismes économiques sous-régionaux et régionaux d’Afrique et de contribuer à instaurer un climat propice au développement économique et aux investissements ; 15. Se félicite des initiatives prises par les dirigeants africains pour mettre en place, afin d’assurer le développement durable du continent africain, un cadre d’action dont les pays africains auraient la maîtrise et la direction, et demande aux organismes des Nations Unies et à la communauté internationale d’appuyer le nouveau Partenariat pour le développement de l’Afrique2 et la déclaration ministérielle issue du débat de haut niveau de la session de fond du Conseil économique et social9 et pour renforcer leur capacité de tirer parti des possibilités que leur offre la mondialisation et de surmonter les problèmes qu’elle entraîne, en tant que moyen d’assurer une croissance économique soutenue et un développement durable ; 16. Engage l’Organisation des Nations Unies et l’Organisation de l’unité africaine à collaborer étroitement à la lutte mondiale contre le terrorisme et à la mise en œuvre de la Convention de l’Organisation de l’unité africaine sur la prévention du terrorisme et la lutte contre le terrorisme 6 et du communiqué publié par l’Organe central du Mécanisme de l’Organisation de l’unité africaine pour la prévention, la gestion et le règlement des conflits7 ; 17. Demande à l’Organisation des Nations Unies d’appuyer activement les efforts déployés par l’Organisation de l’unité africaine pour pousser la communauté des donateurs et, le cas échéant, les institutions multilatérales à porter l’aide publique au développement au niveau fixé comme objectif, soit 0,7 p. 100 du produit national brut, à exécuter intégralement, rapidement et effectivement le programme élargi d’allégement de la dette en faveur des pays pauvres très endettés _______________ 14 15 Voir A/CONF.192/PC/23. Voir A/CONF.192/15, par. 24. 5

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