A/RES/59/250 44. Appelle les organismes des Nations Unies à tirer parti de l’expérience accumulée par le système dans les domaines économique et social et autres domaines pertinents, et à faciliter l’accès des pays en développement aux services fournis par le système sur la base de ses avantages comparatifs et de ses propres connaissances spécialisées ; 45. Appelle les organismes des Nations Unies qui s’occupent du développement à suivre une démarche visant à promouvoir une collaboration interinstitutions sans exclusive, à la fois au niveau du pays et des sièges, et prie le Conseil des chefs de secrétariat des organismes des Nations Unies pour la coordination, en collaboration avec le Groupe des Nations Unies pour le développement, de prendre les mesures nécessaires pour faire participer plus complètement les organismes des Nations Unies qui s’occupent du développement aux opérations menées au niveau du pays et à leurs mécanismes de coordination, notamment par la promotion, la décentralisation, la délégation d’attributions et la programmation pluriannuelle, qui faciliteront leur participation aux mécanismes de coordination au niveau du pays ; 46. Souligne l’importance du bilan commun de pays, comme instrument d’analyse commun à tous les organismes des Nations Unies, au niveau du pays, et notamment aux institutions spécialisées, aux commissions régionales et aux autres organismes des Nations Unies n’ayant pas de représentation ou peu présents dans le pays, ce qui devrait contribuer à accumuler une expérience analytique et normative de façon à permettre l’utilisation de toutes les capacités disponibles au sein du système des Nations Unies ; 47. Note les progrès accomplis par les organismes des Nations Unies qui s’occupent du développement dans l’élaboration et l’utilisation du bilan commun de pays et souligne que la formulation de ce bilan doit se faire de façon concise, légère et souple ; 48. Souligne la complémentarité du bilan commun de pays et des autres processus analytiques, et demande instamment à tous les fonds, programmes et organismes d’éviter les doubles emplois en utilisant autant que possible le bilan commun de pays comme instrument d’analyse au niveau du pays ; 49. Réaffirme que le contrôle exercé par les autorités nationales et leur pleine participation à la préparation et à l’élaboration du Plan-cadre sont des conditions qui doivent être remplies pour garantir que cet instrument réponde bien aux plans de développement national et aux stratégies nationales de réduction de la pauvreté des pays concernés et prie le Secrétaire général de concevoir le Plan-cadre et sa matrice de résultats, le cas échéant, comme un instrument commun de programmation des contributions, au niveau du pays, des fonds et programmes à la réalisation des OMD2, de façon que ce plan soit pleinement approuvé et contresigné par les autorités nationales ; 50. Note le potentiel qu’offrent le Plan-cadre et sa matrice de résultats comme cadre collectif, cohérent et intégré de programmation et de suivi des opérations des organismes des Nations Unies qui s’occupent du développement au niveau du pays, créant de nouvelles possibilités d’initiatives communes, notamment une programmation commune, et engage instamment les organismes des Nations Unies qui s’occupent du développement à utiliser pleinement ces possibilités dans l’intérêt de l’efficacité et de l’effectivité de l’aide ; 51. Prie le Secrétaire général, par le canal du Comité exécutif du Groupe des Nations Unies pour le développement, en consultation avec le Conseil des chefs de 9

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