A/RES/49/169 Page 5 celui-ci, et reconnaît l’importance de cette collaboration et de la coopération avec le Comité international de la Croix-Rouge en matière de prévention, de protection, d’aide humanitaire et de résolution des problèmes; 14. Encourage le Haut Commissaire à continuer à seconder le Coordonnateur des secours d’urgence dans ses fonctions, surtout dans les situations d’urgence particulièrement graves et complexes; 15. Insiste pour que le système des Nations Unies s’occupe de manière encore plus cohérente et synergique des activités d’aide humanitaire, de relèvement et de développement, notamment dans les pays où les réfugiés retournent librement, et demande au Conseil économique et social d’étudier de ce point de vue comment les compétences des organismes des Nations Unies se complètent; 16. Souligne la nécessité, particulièrement dans les situations d’urgence complexes comportant à la fois des opérations humanitaires et des opérations de maintien de la paix, d’assurer le respect du mandat de protection du Haut Commissaire et de préserver le caractère impartial et strictement humanitaire des activités du Haut Commissariat; 17. Se déclare profondément préoccupée par les situations qui, dans plusieurs pays ou régions, compromettent gravement la sécurité du personnel du Haut Commissariat et des autres équipes de secours, déplore les pertes en vies humaines subies par ce personnel, appelle instamment à appuyer les initiatives prises à l’Assemblée générale et au Conseil de sécurité ainsi que par le Haut Commissaire concernant la sécurité du personnel des Nations Unies et du personnel associé, en particulier l’étude de nouvelles mesures visant à la renforcer, et invite les États et toutes les parties à des conflits à faire le nécessaire pour que soit assurée la sécurité du personnel international et local menant une action humanitaire dans les pays concernés; 18. Prie instamment le Haut Commissaire, les gouvernements et les autres organismes compétents d’intensifier leurs efforts pour répondre aux besoins d’assistance et de protection des enfants réfugiés, particulièrement les enfants non accompagnés, et demande aux États d’assurer la sécurité des enfants réfugiés et de veiller à ce qu’ils ne soient enrôlés ni dans les forces militaires ni dans d’autres groupes armés; 19. Encourage le Haut Commissaire à continuer de prendre des initiatives en faveur des femmes réfugiées dans les domaines de la formation à des fonctions de direction et de l’acquisition de compétences, de la sensibilisation à leurs droits juridiques et de l’éducation et, en particulier, de la santé en matière de reproduction, dans le strict respect des différentes valeurs religieuses et morales et de la diversité culturelle des réfugiés, conformément aux droits fondamentaux universellement reconnus; 20. Demande à tous les États d’aider le Haut Commissaire à s’acquitter de la responsabilité qu’elle lui a confiée dans sa résolution 3274 (XXIX) du 10 décembre 1974 en matière de réduction du nombre des cas d’apatridie, consistant notamment à promouvoir l’adhésion aux instruments internationaux relatifs à l’apatridie et leur application intégrale; 21. Note la relation qui existe entre la sauvegarde des droits de l’homme et la prévention des problèmes de réfugiés, et se félicite que le Haut Commissaire coopère de plus en plus avec le Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme et qu’elle poursuive sa collaboration avec le Centre pour les droits de l’homme du Secrétariat et la Commission des droits de l’homme; /...

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