A/RES/58/149 Rappelant sa résolution 57/2 du 16 septembre 2002 relative à la Déclaration des Nations Unies sur le Nouveau Partenariat pour le développement de l’Afrique, et affirmant qu’il est indispensable que le Nouveau Partenariat pour le développement de l’Afrique 8 reçoive un soutien international, considérant en particulier qu’il concerne les réfugiés, les rapatriés et les déplacés, Réaffirmant que la Convention relative au statut des réfugiés de 1951 9 et le Protocole de 1967 s’y rapportant 10, complétés par la Convention de l’Organisation de l’unité africaine de 1969, demeurent la pierre angulaire du régime international de protection des réfugiés en Afrique, Considérant que les principes et droits fondamentaux consacrés par ces conventions constituent un régime de protection solide qui a permis à des millions de réfugiés de se mettre à l’abri des conflits armés et des persécutions, Se félicitant à cet égard de la Déclaration adoptée lors de la Réunion ministérielle des États parties à la Convention de 1951 et/ou à son Protocole de 1967 relatifs au statut des réfugiés, tenue à Genève les 12 et 13 décembre 2001 11, dans laquelle s’exprime leur volonté collective d’appliquer intégralement et rigoureusement la Convention et le Protocole, Rappelant le Plan d’application global adopté par la réunion spéciale d’experts techniques gouvernementaux et non gouvernementaux, convoquée par l’Organisation de l’unité africaine et le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés à Conakry, du 27 au 29 mars 2000, à l’occasion du trentième anniversaire de l’adoption de la Convention de l’Organisation de l’unité africaine régissant les aspects propres aux problèmes des réfugiés en Afrique de 1969, et notant que le Conseil des ministres de l’Organisation de l’unité africaine l’a entériné à sa soixante-douzième session ordinaire, tenue à Lomé du 6 au 8 juillet 2000 12, Saluant la convocation de la première Conférence ministérielle de l’Union africaine sur les droits de l’homme en Afrique qui s’est tenue à Kigali le 8 mai 2003, et rappelant l’attention accordée aux questions relatives aux réfugiés et aux déplacés dans la Déclaration de Kigali 13 adoptée à l’issue de ses travaux, Appréciant les apports des États africains à l’élaboration de normes régionales de protection des réfugiés et des rapatriés, et notant avec satisfaction que les pays d’asile accueillent les réfugiés dans un esprit humanitaire et au nom de la solidarité et de la fraternité avec tous les Africains, Considérant qu’il faut que les États s’attaquent résolument aux causes profondes des déplacements forcés et créent des conditions qui facilitent des solutions durables pour les réfugiés et les déplacés, et soulignant à cet égard qu’ils doivent œuvrer pour la paix, la stabilité et la prospérité sur tout le continent africain en vue de prévenir d’importants flux de réfugiés, Convaincue qu’il faut renforcer les moyens dont disposent les États pour fournir aide et protection aux réfugiés, aux rapatriés et aux déplacés, et que la _______________ 8 A/57/304, annexe. Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 189, no 2545. 10 Ibid., vol. 606, no 8791. 11 HCR/MMSP/2001/10, annexe I. 12 Voir A/55/286, annexe I, décision CM/Dec.531 (LXXII), par. 8. 13 Voir MIN/CONF/HRA/Decl.1 (I). 9 2

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