A/RES/51/167
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24.
Réaffirme qu'il faut donner la priorité aux problèmes des pays les
moins avancés et en particulier prendre les mesures voulues pour aider lesdits
pays à maximiser leur potentiel et à réduire le plus possible les éventuelles
difficultés découlant des accords du Cycle d'Uruguay;
25.
Demande aux gouvernements, aux organes, organisations et organismes
des Nations Unies, ainsi qu'aux organisations intergouvernementales et non
gouvernementales, de prendre des mesures concrètes pour mettre en oeuvre
intégralement et immédiatement le nouvel Ordre du jour des Nations Unies pour
le développement de l'Afrique dans les années 904, y compris les mesures et
les recommandations convenues à l'occasion de l'examen à mi-parcours,
notamment celles qui ont trait au commerce et au développement;
26.
Invite la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le
développement, la Banque mondiale et le Programme des Nations Unies pour le
développement à améliorer la collaboration entre les programmes de pays de la
Conférence destinés aux pays les moins avancés et le dialogue macro-économique
et sectoriel d'ensemble visant ces pays, qui a lieu dans le cadre des groupes
consultatifs de la Banque mondiale et des tables rondes du Programme des
Nations Unies pour le développement, compte tenu de sa résolution 50/120 du 20
décembre 1995;
27.
Souligne qu'il faut accorder une attention spéciale, dans le
contexte de la coopération internationale sur les questions de commerce et de
développement, à la mise en application des nombreux engagements
internationaux concernant le développement destinés à répondre aux besoins et
aux problèmes spéciaux de développement des petits pays insulaires en
développement et des pays en développement sans littoral, et considérer que
les pays en développement qui fournissent des services de transit ont besoin
d'un soutien approprié pour entretenir et améliorer leur infrastructure de
transit;
28.
Invite les pays donneurs de préférences à améliorer encore et à
reconduire leurs schémas de préférences en les adaptant au système commercial
de l'après-Cycle d'Uruguay en vue d'intégrer les pays en développement, en
particulier les pays les moins avancés, dans le système commercial
international, et souligne qu'il est indispensable de trouver des moyens qui
permettent, notamment aux pays les moins avancés, de tirer un meilleur parti
du Système généralisé de préférences;
29.
Note que les bénéficiaires craignent qu'en liant les critères
d'admissibilité aux préférences à des considérations autres que commerciales,
l'élargissement de la portée du Système généralisé de préférences n'en
dévalorise les principes initiaux, à savoir la non-discrimination,
l'universalité, le partage des charges et la non-réciprocité;
30.
Souligne que les gouvernements, ainsi que les organisations
internationales, devraient apporter une assistance technique aux pays en
développement pour leur permettre de participer plus efficacement au système
commercial international;
31.
Encourage la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le
développement à promouvoir encore davantage la coopération Sud-Sud, y compris
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Résolution 46/151, annexe, sect. II.
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