A/RES/60/178 rôle que le secteur privé et la société civile peuvent jouer en faveur du sens des responsabilités envers la société et dans la production et la commercialisation des produits issus des programmes d’activités de substitution ; III Action à mener dans le cadre des Nations Unies 1. Souligne que, du fait des multiples dimensions que revêt le problème mondial de la drogue, il faut promouvoir l’intégration et la coordination des activités de contrôle des drogues dans tout le système des Nations Unies, y compris dans le cadre du suivi des grandes conférences organisées par les Nations Unies, ainsi que dans les autres institutions et organisations multilatérales compétentes ; 2. Réaffirme sa ferme volonté de continuer à renforcer le mécanisme des Nations Unies pour le contrôle international des drogues, en particulier la Commission des stupéfiants, l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime et l’Organe international de contrôle des stupéfiants pour leur permettre de s’acquitter de leurs mandats respectifs, compte tenu des recommandations formulées dans la résolution 1999/30 du Conseil économique et social, en date du 28 juillet 1999, ainsi que des mesures prises et des recommandations adoptées par la Commission des stupéfiants depuis sa quarante-quatrième session afin d’améliorer son fonctionnement ; 3. Encourage la Commission des stupéfiants, en sa double qualité d’organe de coordination du contrôle international des drogues à l’échelle mondiale et d’organe directeur du programme contre la drogue de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime, ainsi que l’Organe international de contrôle des stupéfiants, à poursuivre leurs utiles travaux sur le contrôle des précurseurs et autres produits chimiques utilisés pour la fabrication illicite de stupéfiants et de substances psychotropes ; 4. Note que l’Organe international de contrôle des stupéfiants doit disposer de ressources suffisantes pour mener à bien toutes les tâches qui lui ont été confiées, y compris celles qui lui permettront de s’acquitter effectivement de sa mission dans le cadre de l’Opération « Purple », de l’Opération « Topaz » et du Projet « Prism », et demande donc instamment aux États Membres de s’engager, dans un effort concerté, à lui allouer des ressources budgétaires adéquates et suffisantes, conformément à la résolution 1996/20 du Conseil économique et social, en date du 23 juillet 1996, insiste sur la nécessité de préserver ses capacités, notamment grâce à l’octroi par le Secrétaire général des moyens voulus et à l’appui technique requis de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime, et demande un approfondissement de la coopération et de la compréhension entre les États Membres et l’Organe, en vue de permettre à celui-ci d’accomplir toutes les missions dont le chargent les conventions internationales qui ont trait au contrôle des drogues ; 5. Salue les efforts faits par l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime pour s’acquitter de son mandat et le prie de continuer à : a) Renforcer la concertation avec les États Membres et continuer à améliorer sa gestion, de manière à contribuer à l’exécution de programmes renforcés et durables, et encourager en outre le Directeur exécutif à donner le maximum d’efficacité au programme concernant les drogues de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime, notamment en appliquant intégralement les résolutions de la Commission des stupéfiants, en particulier les recommandations qu’elles contiennent ; 8

Sélectionner le paragraphe cible3

Se connecter à un paragraphe
Connect to an entity
Disable highlights
Ajouter à la table des matières