A/RES/59/84 et à Bangkok (2003) 6, et l’engagement réaffirmé en faveur de l’élimination totale des mines antipersonnel et de la poursuite avec une vigueur renouvelée des efforts visant à déblayer les zones minées, à aider les victimes, à détruire les stocks de mines antipersonnel et à promouvoir l’adhésion universelle à la Convention, Rappelant également les préparatifs de la première Conférence d’examen de la Convention, qui doit avoir lieu à Nairobi du 29 novembre au 3 décembre 2004, et les deux réunions préparatoires tenues à Genève le 13 février et les 28 et 29 juin 2004 conformément aux décisions prises à la cinquième Assemblée des États parties 7, Se félicitant des séminaires régionaux tenus dans différentes parties du monde en 2003 et 2004, qui ont contribué à l’échange d’informations, de données d’expérience et de pratiques optimales concernant la lutte contre les mines, ainsi que des préparatifs de la première Conférence d’examen, et rappelant les efforts visant à renforcer la coopération dans le contexte régional et à promouvoir les synergies entre les différentes régions, Notant avec intérêt qu’est davantage reconnue la nécessité d’intégrer la lutte contre les mines dans les programmes et stratégies internationaux et nationaux de développement et se félicitant à cet égard des faits nouveaux survenus depuis la cinquième Assemblée des États parties, notamment de l’entretien qui a eu lieu le 20 septembre 2004 entre le Président de cette assemblée et le Président de la Banque mondiale et qui a contribué à la possibilité d’un partenariat entre la Banque et ceux qui prennent part à la lutte contre les mines, Constatant avec satisfaction que d’autres États ont ratifié la Convention ou y ont adhéré, portant ainsi à cent quarante-trois le nombre des États ayant officiellement souscrit à ses obligations, Soulignant qu’il est souhaitable de susciter l’adhésion de tous les États à la Convention, et résolue à s’employer énergiquement à en promouvoir l’universalisation, Notant avec regret que des mines antipersonnel continuent d’être employées dans les conflits dans diverses régions du monde, où elles causent des souffrances humaines et entravent le développement après les conflits, Invite tous les États qui n’ont pas signé la Convention sur l’interdiction 1. de l’emploi, du stockage, de la production et du transfert des mines antipersonnel et sur leur destruction1 à y adhérer sans tarder ; 2. Exhorte tous les États qui ont signé la Convention mais ne l’ont pas ratifiée à le faire sans tarder ; 3. Souligne à quel point il est important que la Convention soit effectivement appliquée et respectée dans son intégralité ; 4. Demande instamment à tous les États parties de communiquer au Secrétaire général des informations complètes et à jour, comme le prévoit l’article 7 de la Convention, afin d’améliorer la transparence et de promouvoir le respect de la Convention ; _______________ 6 7 2 Voir APLC/MSP.5/2003/5. Ibid., première partie, sect. E.

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