Modalités d’action accélérées des petits États insulaires en développement (Orientations de Samoa) A/RES/69/15 banques régionales de développement et, là où elles existent, des autorités agricoles, culturelles, environnementales et touristiques régionales et nationales, mettre en place, sur demande, une initiative d’appui aux îles, à l’alimentation et au tourisme durable, reposant sur la participation de la population et tenant compte des valeurs morales, des moyens de subsistance et des établissements humains, du paysage, de la mer, de la culture locale et des produits locaux ; g) Créer et entretenir, s’il y a lieu, les structures de gouvernance et de gestion voulues pour un tourisme et des établissements humains durables unissant responsabilités et compétences dans les domaines du tourisme, de l’environnement, de la santé, de la réduction des risques de catastrophe, de la culture, de la terre et du logement, des transports, de la sécurité et de l’immigration, de la planification et du développement, et promouvoir de véritables partenariats entre les secteurs public et privé et la population locale. Changement climatique 31. Nous réaffirmons que les petits États insulaires en développement restent un cas à part en matière de développement durable en raison des vulnérabilités qui leur sont propres et constatons que les changements climatiques et l’élévation du niveau des mers continuent de menacer gravement ces États et risquent de compromettre les efforts qu’ils déploient pour parvenir au développement durable, de sorte qu’ils constituent pour certains la menace la plus grave pour leur survie et leur viabilité. 32. Nous réaffirmons également que les changements climatiques constituent l’un des plus grands défis de notre époque et nous sommes profondément inquiets de ce que les émissions de gaz à effet de serre continuent d’augmenter à l’échelle mondiale. Nous constatons avec une vive préoccupation que tous les pays, en particulier les pays en développement, sont exposés aux effets néfastes des changements climatiques et en subissent déjà l’intensification : sécheresses persistantes et autres phénomènes météorologiques extrêmes, hausse du niveau des mers, érosion du littoral et acidification des océans sont autant d’effets qui menacent la sécurité alimentaire et compromettent les efforts déployés pour éliminer la pauvreté et parvenir à un développement durable. Nous soulignons à ce sujet que l’adaptation aux changements climatiques est une priorité mondiale immédiate et de premier ordre. 33. Nous prenons acte du rôle de premier plan joué par les petits États insulaires en développement lorsqu’ils réclament des efforts ambitieux à l’échelle mondiale pour s’attaquer à la question des changements climatiques, sensibilisent à la nécessité de prendre d’urgence des mesures ambitieuses en ce sens au niveau mondial et s’efforcent de s’adapter à l’intensification des effets des changements climatiques et d’élaborer et de mettre en œuvre des plans, des politiques, des stratégies et des cadres législatifs, en bénéficiant le cas échéant d’un soutien. 34. Nous soulignons que la Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques est la principale instance internationale intergouvernementale de négociation des mesures à prendre à l’échelle mondiale face cette question. 35. Nous rappelons les objectifs, principes et dispositions de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques18 et insistons sur le fait que le _______________ 18 Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1771, no 30822. 9/34

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