Droits de l’enfant A/RES/68/147 qui tienne compte du développement de leurs capacités et de l’orientation et des conseils appropriés de leurs parents ou tuteurs légaux, conformément aux droits, aux besoins et à l’intérêt supérieur de l’enfant, sans discrimination aucune et de façon équitable et universelle ; 26. Constate l’importance que revêt la concrétisation du droit à l’eau potable et à l’assainissement en tant que droit de l’homme pour la pleine réalisation du droit de l’enfant de jouir du meilleur état de santé physique et mentale possible et exhorte donc les États et, par leur truchement, les prestataires de services, à assurer des services réguliers d’approvisionnement en eau potable qui soient acceptables, accessibles et d’un coût abordable, et des services d’assainissement dont la qualité et la quantité soient satisfaisantes, en s’inspirant aussi des principes d’équité, d’égalité et de non-discrimination et en ayant à l’esprit que le droit à l’eau potable et à l’assainissement en tant que droit de l’homme doit devenir progressivement une réalité pour leur population dans le plein respect de la souveraineté nationale ; 27. Affirme l’importance que revêt l’application d’une approche fondée sur les droits de l’homme en vue de réduire et d’éliminer la mortalité et la morbidité maternelles et post-infantiles évitables, et demande à tous les États de renouveler leur engagement politique à cet égard, à tous les niveaux ; 28. Demande aux États et à toutes les parties prenantes concernées de prendre en considération à titre prioritaire les vulnérabilités des enfants infectés ou touchés par le VIH, en fournissant des soins, un soutien et un traitement aux intéressés, à leur famille et aux aidants, en favorisant les politiques et programmes de lutte contre le VIH/sida axés sur les droits et sur l’enfant, en vue de garantir l’accès à des moyens de prévention, des soins et des traitements abordables, efficaces et de qualité, moyennant en particulier l’accès à des informations exactes, à des tests de dépistage volontaires et confidentiels, à un ensemble complet de soins de santé, dont des soins, des services et une éducation en matière de santé sexuelle et procréative, et à des technologies médicales et des produits pharmaceutiques sûrs, abordables, efficaces et de qualité ; en intensifiant les efforts visant à mettre au point des moyens de diagnostic précoce abordables, accessibles et de qualité, et en adoptant à titre prioritaire des mesures destinées à prévenir la transmission du virus de la mère à l’enfant ; Droit à l’alimentation 29. Engage tous les États à prendre des mesures pour garantir la pleine réalisation du droit à l’alimentation pour tous et éliminer la faim et la malnutrition chez les enfants, notamment en adoptant des programmes nationaux ou en renforçant ceux qui existent déjà, axés sur la sécurité alimentaire, la nutrition et l’adéquation des moyens de subsistance, eu égard en particulier aux carences en vitamine A, en fer et en iode, en encourageant l’allaitement maternel, les régimes alimentaires nutritifs et des programmes – de restauration scolaire, par exemple – qui garantissent à tous les enfants une nutrition adéquate, afin que tous puissent s’épanouir pleinement et conserver leurs capacités physiques et mentales ; Travail des enfants 30. Demande à tous les États de concrétiser leur engagement d’éliminer progressivement et effectivement les formes du travail des enfants susceptibles d’être dangereuses, de compromettre leur éducation ou de nuire à leur santé ou à leur épanouissement physique, mental, spirituel, moral ou social, d’éliminer immédiatement les pires formes de travail des enfants, de conférer à l’éducation un 9/21

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