A/RES/63/111 56. Invite tous les États à ratifier la Convention du travail maritime, 2006, la Convention concernant le travail dans le secteur de la pêche, 2007 (Convention no 188) et la Convention révisant la convention sur les pièces d’identité des gens de mer, 2003 (Convention no 185) de l’Organisation internationale du Travail, ou à y adhérer, et à leur donner effet, en soulignant la nécessité d’une coopération et d’une assistance techniques à cet égard ; 57. Souligne la nécessité de redoubler d’efforts pour promouvoir une culture de sécurité dans les transports maritimes et remédier au manque de personnel convenablement formé, note l’importance du processus de révision de la Convention internationale sur les normes de formation des gens de mer, de délivrance des brevets et de veille, 1978 23 mené par l’Organisation maritime internationale, et préconise la création de nouveaux centres d’enseignement et d’apprentissage offrant la formation requise ; 58. Accueille avec satisfaction la poursuite de la coopération entre l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, l’Organisation maritime internationale et l’Organisation internationale du Travail s’agissant de la sécurité des pêcheurs et des navires de pêche, souligne qu’il importe au plus haut point de poursuivre les travaux sur la question, et prend note du débat sur l’importance d’un plan d’action international dans ce domaine mené à l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture ; 59. Prend acte de la neuvième réunion de la Conférence des parties à la Convention de Bâle sur le contrôle des mouvements transfrontières de déchets dangereux et de leur élimination et se félicite de la poursuite de la coopération avec l’Organisation maritime internationale s’agissant des directives concernant la prévention de la pollution par les navires 24 ; 60. Rappelle que toutes les mesures prises pour faire face aux menaces contre la sécurité maritime doivent être conformes au droit international, notamment aux principes énoncés dans la Charte des Nations Unies et à la Convention ; 61. Salue le rôle crucial de la coopération internationale aux niveaux mondial, régional, sous-régional et bilatéral dans la lutte contre les menaces à la sécurité maritime, conformément au droit international, y compris les actes de piraterie, les vols à main armée commis en mer, le trafic illicite et les actes de terrorisme dirigés contre les transports maritimes, les installations au large et d’autres intérêts maritimes, grâce à des instruments et mécanismes bilatéraux et multilatéraux visant à contrôler et prévenir ces menaces et à y riposter, à l’intensification de l’échange d’informations entre États concernant la détection, la prévention et la répression de ces menaces, ainsi que les poursuites engagées contre les délinquants compte dûment tenu de la législation nationale, et est consciente de la nécessité de renforcer durablement les capacités à l’appui de ces objectifs ; 62. Souligne qu’il importe de signaler rapidement les incidents afin que l’on puisse disposer d’une information précise sur l’ampleur du problème des actes de piraterie et des vols à main armée commis contre des navires et qu’il est essentiel, dans le cas des vols à main armée, que les navires concernés notifient l’État côtier, insiste sur l’importance d’une communication efficace de l’information aux États _______________ 23 24 Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1362, no 23001. Voir UNEP/CHW.9/39, annexe I, décision IX/12. 13

Select target paragraph3