A/RES/63/111 instruments y relatifs, d’assurer l’application systématique de ces dispositions, de veiller à ce que toutes déclarations qu’ils ont faites ou feront lors de la signature, de la ratification ou de l’adhésion ne visent pas à exclure ni à modifier l’effet juridique des dispositions de la Convention à leur égard et de retirer toutes déclarations ayant un tel effet ; 6. Demande aux États parties à la Convention de déposer cartes marines et listes de coordonnées géographiques auprès du Secrétaire général, comme le prévoit la Convention ; 7. Prie instamment tous les États de coopérer, directement ou par l’intermédiaire des organismes internationaux compétents, à l’adoption de mesures visant à protéger et préserver les objets de caractère archéologique ou historique découverts en mer, conformément à la Convention, et demande aux États de s’employer de concert à régler ou exploiter des problèmes et des possibilités aussi divers que la définition du bon équilibre entre le droit qui régit la récupération des épaves, d’une part, et de l’autre, la gestion et la conservation scientifiques du patrimoine culturel sous-marin, le développement des technologies permettant de découvrir et d’atteindre des sites sous-marins, les actes de pillage et le développement du tourisme sous-marin ; 8. Note l’entrée en vigueur imminente de la Convention sur la protection du patrimoine culturel subaquatique de 2001 13, et note en particulier les règles annexées à la Convention, qui traitent des rapports entre le droit qui régit la récupération et les principes scientifiques qui gouvernent, pour les parties, leurs ressortissants et les navires battant leur pavillon, la gestion, la préservation et la protection du patrimoine culturel subaquatique ; II Renforcement des capacités 9. Demande aux organismes donateurs et aux institutions financières internationales de faire systématiquement le point de leurs programmes afin de veiller à ce que tous les États, en particulier les États en développement, disposent des compétences voulues, dans les domaines de l’économie, du droit, de la navigation, de la science et de la technique, pour appliquer intégralement la Convention et atteindre les objectifs de la présente résolution et pour mettre en valeur durablement les mers et les océans, aux niveaux national, régional et mondial, et de garder à l’esprit, ce faisant, les intérêts et les besoins des États en développement sans littoral ; 10. Souhaite voir s’intensifier l’action menée pour doter de capacités les pays en développement, en particulier les pays les moins avancés et les petits États insulaires en développement ainsi que les États côtiers d’Afrique, et pour améliorer les services hydrographiques et la production de cartes marines, y compris électroniques, et voir mobiliser des ressources et créer des capacités, avec l’appui d’institutions financières internationales et de la communauté des donateurs ; 11. Prie les États et les institutions financières internationales de continuer à développer, notamment grâce à des programmes de coopération bilatéraux, régionaux et internationaux et à des partenariats techniques, les activités de _______________ 13 Voir Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture, Actes de la Conférence générale, trente et unième session, Paris, 15 octobre-3 novembre 2001, vol. 1 : Résolutions, résolution 24. 6

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