A/RES/63/111
renforcement des capacités, en particulier dans les pays en développement, dans le
domaine de la recherche scientifique marine, notamment en formant du personnel
pour développer et améliorer les compétences pertinentes, en fournissant le
matériel, les installations et les navires nécessaires et en transférant des techniques
écologiquement rationnelles ;
12. Prie également les États et les institutions financières internationales de
consolider, notamment par le biais de programmes de coopération bilatéraux,
régionaux et mondiaux et de partenariats techniques, les activités de renforcement
des capacités dans les pays en développement, en particulier les pays les moins
avancés et les petits États insulaires en développement, d’améliorer leur
administration maritime et les cadres juridiques appropriés afin de mettre en place
ou de renforcer l’infrastructure nécessaire, les capacités législatives et les dispositifs
d’application des lois leur permettant de s’acquitter avec plus d’efficacité de leurs
responsabilités au titre du droit international ;
13. Reconnaît l’importance des travaux de l’Institut de droit maritime
international de l’Organisation maritime internationale en tant que centre
d’éducation et de formation des conseillers juridiques des États, principalement des
États en développement, note que le nombre des diplômés dans plus de 102 États
confirme l’efficacité de son appui au renforcement des capacités dans le domaine du
droit international et demande instamment aux États, aux organisations
intergouvernementales et aux institutions financières de verser des contributions
volontaires au budget de l’Institut ;
14. Se félicite que les activités en faveur du renforcement des capacités se
poursuivent dans le but de répondre aux besoins en matière de sécurité et de sûreté
maritimes et de protection du milieu marin des États en développement, et
encourage les États et les institutions financières internationales à fournir des
ressources supplémentaires pour financer les programmes de renforcement des
capacités, dont le transfert de technologies, notamment par le biais de l’Organisation
maritime internationale et d’autres organisations internationales compétentes ;
15. Considère qu’il est grandement nécessaire que les organisations
internationales compétentes et les donateurs accordent aux États en développement
une aide continue au renforcement de leurs capacités, notamment en termes
financier et technique, afin d’accroître encore leur capacité de prendre des mesures
efficaces face aux multiples manifestations des activités criminelles internationales
en mer, conformément aux instruments internationaux pertinents, notamment la
Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée et les
Protocoles qui s’y rapportent 14 ;
16. Reconnaît la nécessité de doter les pays en développement des moyens de
faire connaître de meilleures pratiques en matière de gestion des déchets et de
soutenir leur mise en œuvre, notant que les petits États insulaires en développement
sont particulièrement vulnérables à l’impact de la pollution du milieu marin
d’origine terrestre et des débris marins ;
17. Constate qu’il importe d’aider les pays en développement, en particulier
les pays les moins avancés et les petits États insulaires en développement ainsi que
les États côtiers d’Afrique, à appliquer la Convention, et invite instamment les
États, les organisations et organismes intergouvernementaux, les institutions
nationales, les organisations non gouvernementales et les institutions financières
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Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 2225, 2237, 2241 et 2326, no 39574.
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