A/RES/58/202 meilleures infrastructures sont le fondement d’une croissance économique soutenue, de l’élimination de la pauvreté et de la création d’emplois, Réaffirmant également que l’Organisation des Nations Unies doit jouer un rôle de direction plus grand encore dans la promotion du développement, Se félicitant de l’intensification des échanges entre l’Organisation des Nations Unies et les institutions financières et commerciales internationales, conformément aux dispositions pertinentes de la Charte des Nations Unies et aux accords correspondants 4, Encourageant de nouveaux progrès sur le plan de la participation des pays en développement à la prise de décisions et à l’élaboration de normes au niveau international, y compris au sein des institutions de Bretton Woods et d’autres institutions économiques et financières et groupements spéciaux, tout en se félicitant des mesures qui ont été prises en vue de renforcer la capacité des pays en développement à participer véritablement aux institutions financières internationales, Constatant qu’il est urgent de rendre les systèmes monétaire, financier et commercial internationaux plus cohérents, de mieux les gouverner et de donner plus de régularité à leur fonctionnement, et qu’il est important de veiller à ce qu’ils soient ouverts, justes et non exclusifs de sorte qu’ils complètent les efforts de développement nationaux aux fins d’une croissance économique durable et de la réalisation des objectifs de développement arrêtés au niveau international, y compris ceux énoncés dans la Déclaration du Millénaire, 1. Prend acte du rapport du Secrétaire général 5 ; 2. Constate les signes initiaux de plus en plus nombreux de renforcement progressif de l’activité économique dans de nombreux pays, tout en relevant avec préoccupation le caractère déséquilibré de la reprise de l’économie mondiale, qui met en péril les efforts des pays en développement pour éliminer la pauvreté et parvenir à une croissance économique soutenue, et souligne qu’il importe que tous les pays et toutes les institutions coopèrent pour gérer les risques d’instabilité financière et créent les conditions d’une reprise économique solide et uniforme ; 3. Invite les pays développés, en particulier les grands pays industrialisés, à tenir compte des effets de leurs politiques macroéconomiques sur la croissance et le développement au niveau international ; 4. Constate avec inquiétude qu’en 2002, pour la sixième année consécutive, les pays en développement dans leur ensemble ont été la source de transferts extérieurs nets de ressources financières, et souligne la nécessité de prendre des mesures, aux échelons national et international, pour remédier à ce problème, tout en prenant note des efforts déployés à ce jour dans ce sens et du fait que pour certains pays en développement, ces transferts, à l’heure qu’il est, indiquent une évolution positive de leur balance commerciale, laquelle est nécessaire, notamment, pour le remboursement de la dette et leur permet d’acquérir des avoirs à l’étranger ; _______________ 4 Il s’agit des accords du 15 avril 1948 conclus entre l’Organisation des Nations Unies et le Fonds monétaire international (Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 16, no 108) et entre l’Organisation des Nations Unies et la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (ibid., vol. 16, no 109). 5 A/58/369. 2

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