A/RES/58/141 particulier aux programmes nationaux qui visent à réduire la marginalisation sociale et à promouvoir un développement économique durable ; b) De promouvoir des stratégies communes, dans le cadre de la coopération internationale et régionale, pour renforcer, notamment par la formation et l’éducation, les capacités nécessaires aux activités de substitution, d’éradication, et d’interdiction dans le but d’éliminer les cultures illicites ; c) D’encourager la coopération internationale, y compris, s’il y a lieu, en faveur d’activités de substitution à titre préventif, pour empêcher que des cultures illicites ne fassent leur apparition ou ne soient transférées dans d’autres régions ; d) D’assurer, conformément au principe de la responsabilité partagée, une plus large ouverture de leurs marchés aux produits issus des programmes d’activités de substitution, qui sont nécessaires pour créer des emplois et éliminer la pauvreté ; e) De mettre en place des mécanismes qui permettent de surveiller et vérifier les cultures illicites, ou, s’il en existe déjà, de les renforcer ; f) De continuer à contribuer au maintien de l’équilibre voulu entre l’offre et la demande licites de matières premières opiacées utilisées à des fins médicales et scientifiques et de coopérer pour prévenir la prolifération des sources de production de matières premières opiacées ; 12. Salue l’adoption par le Gouvernement afghan de transition d’une stratégie nationale de lutte contre la drogue et note la nécessité de maintenir la coordination avec les mesures prises à l’échelon international ; 13. Recommande qu’une aide appropriée soit apportée à l’Afghanistan dans le cadre de la stratégie internationale globale menée entre autres sous l’égide de l’Organisation des Nations Unies et d’autres organismes multilatéraux, à l’appui des engagements pris par le Gouvernement afghan de transition, notamment par le renforcement de « cordons de sécurité » dans la région, et réaffirme que l’action destinée à faire face à cette situation exceptionnelle n’entame en rien les engagements et les ressources consacrés à la lutte contre les drogues dans d’autres parties du monde ; III Action à mener dans le cadre des Nations Unies 1. Souligne que, du fait des multiples dimensions que revêt le problème mondial de la drogue, il faut promouvoir l’intégration et la coordination des activités de contrôle des drogues dans tout le système des Nations Unies, notamment dans le cadre du suivi des grandes conférences organisées par les Nations Unies, ainsi que dans les autres institutions et organisations multilatérales compétentes ; 2. Réaffirme sa ferme volonté de continuer à renforcer le mécanisme des Nations Unies pour le contrôle international des drogues, en particulier la Commission des stupéfiants, le Programme des Nations Unies pour le contrôle international des drogues et l’Organe international de contrôle des stupéfiants, en vue de leur permettre de s’acquitter de leurs mandats respectifs, compte tenu des recommandations formulées dans la résolution 1999/30 du Conseil économique et social, en date du 28 juillet 1999, ainsi que des mesures prises et des recommandations adoptées par la Commission des stupéfiants à ses quarante-quatrième, quarante-cinquième et quarante-sixième sessions pour améliorer son fonctionnement, 6

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