A/RES/58/141
les principes fondamentaux de la réduction de la demande de drogues 5, et aider les
pays qui en font la demande à affiner et mettre en œuvre leurs politiques de
réduction de la demande de drogues ;
e)
Renforcer la concertation et la coopération avec les banques
multilatérales de développement et avec les institutions financières internationales,
afin qu’elles puissent mener, dans les pays intéressés et touchés, des activités de prêt
et de programmation pour le contrôle des drogues, en vue de mettre en œuvre les
conclusions de la vingtième session extraordinaire, et tenir la Commission des
stupéfiants au courant des progrès qu’elles auront réalisés dans ce domaine ;
f)
Tenir compte des conclusions de la vingtième session extraordinaire,
faire figurer dans son rapport sur le trafic de drogues une évaluation actualisée,
objective et complète des tendances mondiales du trafic et du transit illicite de
stupéfiants et de substances psychotropes, y compris les méthodes et les itinéraires
utilisés, et recommander les moyens de mettre les États traversés mieux à même de
s’attaquer à tous les aspects du problème de la drogue ;
g)
Faire paraître le World Drug Report en y présentant une information
complète et équilibrée sur le problème mondial de la drogue, et rechercher des fonds
extrabudgétaires supplémentaires pour en assurer la publication dans toutes les
langues officielles ;
h)
Fournir une assistance technique, financée sur les contributions
volontaires dont il dispose à cette fin, aux États considérés par les organes
internationaux compétents comme les plus touchés par le transit de drogues, en
particulier aux pays en développement qui ont besoin d’une telle assistance et d’un
tel appui ;
i)
Mettre au point des stratégies concrètes pour aider les États Membres à
appliquer le Plan d’action pour la mise en œuvre de la Déclaration, et rendre compte
à la Commission des stupéfiants à sa quarante-septième session des suites données
au Plan d’action ;
j)
Sous réserve de l’existence de ressources, offrir une aide aux États qui en
font la demande, en respectant pleinement leur souveraineté et leur intégrité
territoriale, et avec le concours du Bureau des affaires spatiales de l’Organisation
des Nations Unies et de l’Agence spatiale européenne, entre autres, pour déceler à
temps l’apparition ou le déplacement de cultures illicites ;
6.
Se félicite de la tenue à Paris, les 21 et 22 mai 2003, de la Conférence sur
les routes de la drogue de l’Asie centrale à l’Europe, et engage l’Office des Nations
Unies contre la drogue et le crime et les autres institutions internationales
compétentes à poursuivre la mise en œuvre des recommandations de la Conférence
(Pacte de Paris) 18 ;
7.
Prie l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime, sous réserve
que des ressources soient disponibles et suivant les principes directeurs de la
Commission des stupéfiants pour l’utilisation des ressources à des fins générales,
ainsi que les institutions financières internationales et les organismes chargés de
prévenir et réprimer le blanchiment d’argent et le trafic de drogues, de faciliter la
fourniture de services de formation et de conseil dans le cadre d’une coopération
technique avec les États qui en feront la demande, en tenant compte notamment des
_______________
18
8
Voir S/2003/641.
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