A/RES/55/216
humaine et au syndrome d’immunodéficience acquise (VIH/sida) en Afrique, la
section VII de la Déclaration du Millénaire 4 intitulée «Répondre aux besoins
spéciaux de l’Afrique», le débat de haut niveau que le Conseil économique et social
doit tenir en juillet 2001 ainsi que d’autres manifestations concernant le développement qui porteront sur des questions revêtant une importance particulière pour
l’Afrique, comme la troisième Conférence des Nations Unies sur les pays les moins
avancés que l’Union européenne doit accueillir à Bruxelles en mai 2001, la session
extraordinaire de l’Assemblée générale consacrée au VIH/sida prévue en juin 2001,
la réunion internationale de haut niveau chargée d’examiner la question du financement du développement à l’échelon intergouvernemental et l’examen décennal de
la suite donnée à la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le
développement,
Se félicitant également de la collaboration remarquable entre l’Union européenne et les pays d’Afrique, consacrée par la Déclaration et le Plan d’action du
Caire 5, ainsi que par l’Accord de Cotonou du 23 juin 2000 6, qui comprend des
engagements financiers entre les membres de l’Union européenne et les pays
membres du Groupe des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique, qui sont
surtout des pays africains,
Se félicitant en outre de l’appui apporté par la communauté internationale,
notamment en ce qui concerne la Déclaration de Beijing et le Programme de
coopération entre la Chine et l’Afrique en matière de développement économique et
social, adoptés le 12 octobre 2000 par le Forum sur la coopération entre la Chine et
l’Afrique, la loi des États-Unis d’Amérique intitulée Africa Growth and Opportunity
Act, ainsi que la réunion ministérielle de la Conférence internationale de Tokyo sur
le développement de l’Afrique consacrée au suivi de la mise en œuvre du
Programme d’action de Tokyo 7, prévue en 2001 ou début 2002,
Notant avec une vive préoccupation la charge de la dette de nombreux pays
d’Afrique dans lesquels le service de la dette continue de grever les ressources
limitées qui devraient aller au développement,
Réaffirmant la nécessité d’intégrer les pays d’Afrique dans le système
commercial international, en soulignant combien il importe de créer, aux niveaux
national et international, un environnement susceptible d’attirer des investissements
étrangers directs et de promouvoir le commerce international, investissements et
commerce qui sont les moteurs de la croissance et du développement,
Se déclarant préoccupée par la tendance générale à la baisse des flux
financiers à destination de l’Afrique, en particulier dans le cas des investissements
étrangers directs et de l’aide publique au développement, qui a eu notamment pour
effet de retarder considérablement l’application du nouvel Ordre du jour,
Considérant qu’il faut absolument accroître de manière appréciable les flux
financiers à destination de l’Afrique en vue de soutenir la mise en œuvre des
activités de développement des pays d’Afrique,
1.
Prend note avec satisfaction du rapport intérimaire du Secrétaire général
sur l’application du nouvel Ordre du jour des Nations Unies pour le développement
4
Voir résolution 55/2.
A/54/855-E/2000/44, annexes I et II.
6
Voir www.acpsec.org.
7
A/53/559-S/1998/1015, annexe I.
5
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